Economie

Les slogans des dirigeants algériens sont une chose, la dure réalité du simple citoyen en est une autre

Tandis que des comptes bancaires astronomiques et des rapports dithyrambiques vantent les projets pharaoniques et les chiffres astronomiques de la clique des généraux, le simple citoyen est confronté quotidiennement à une lente agonie, minée par trois fléaux : la pauvreté, le chômage et la prostitution, aggravés par la baisse du pouvoir d’achat et la pénurie de produits de première nécessité. Cette situation est indissociable d’une structure politique et économique accusée de privilégier les intérêts des puissants généraux et de leurs acolytes au détriment des besoins fondamentaux des plus démunis : alimentation, soins de santé et dignité sociale.

La richesse de l’élite militaire et de ses proches, contrastant avec la misère abjecte des citoyens ordinaires et de leurs familles, est l’une des réalités les plus criantes et révoltantes sur le terrain. Le contraste saisissant entre les fortunes colossales dissimulées dans les banques européennes et les files d’attente interminables des citoyens en quête de produits de première nécessité est flagrant. Nul n’ignore que toute tentative de s’élever contre l’injustice des généraux ou de s’opposer à la politique irresponsable du corrompu Tebboune se heurte à des mesures répressives et punitives visant à faire taire toute voix dissidente, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Ces mesures sont prises pour protéger les intérêts particuliers de cette clique corrompue.

Conséquence de cette politique oppressive et du traitement humiliant infligé aux plus démunis, la situation dépasse la simple misère matérielle et morale du peuple opprimé. Elle a engendré une multitude de phénomènes sociaux déplorables, tels que la propagation de la prostitution, de l’homosexualité, des maladies, de la faim et de la pauvreté, ainsi qu’une recrudescence de la criminalité et des maux sociaux, dont les groupes les plus vulnérables sont les plus durement touchés. L’exclusion persistante des citoyens et le traitement des richesses du pays comme un butin privé pour la clique des généraux ne permettront pas de bâtir un État stable et civilisé, mais jetteront plutôt les bases d’une réalité explosive qui menace de déchirer le tissu social.

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À tout moment, la souffrance du citoyen lésé n’est pas qu’un chiffre dans des rapports périodiques, mais une amère réalité quotidienne qu’il vit et subit en silence, et elle reflète parfaitement l’absence de réelle volonté du gouvernement grotesque de Tebboune de répartir équitablement les richesses et de proposer de véritables alternatives de développement qui permettront à l’Algérien de sortir de la misère et de l’humiliation pour accéder à la sécurité et à la dignité.

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