Depuis des mois, les relations algéro-émiraties connaissent une escalade diplomatique après une série de messages médiatiques et politiques envoyés par l’Algérie à plusieurs reprises contre les Emirats sur fond de ce qu’elle considère comme des transgressions émiraties affectant ses affaires intérieures et sa sécurité nationale, qui ont récemment plongé la scène locale algérienne dans un état de troubles suite à une décision soudaine des Emirats de suspendre ou de réduire fortement les transferts financiers vers l’Algérie…
Cette décision, qualifiée de politique par excellence, n’a pas limité ses répercussions aux salons diplomatiques, mais s’est étendue aux salons de massage et de beauté, déclenchant une vague de protestations sociales et électroniques sous divers slogans révélant un réseau complexe d’intérêts et de phénomènes qui dépendaient de ces transferts financiers… (Manish Radia) est un cri de femme face à l’isolement, puisque la campagne (Manish Radia) a dominé les réseaux sociaux, où des dizaines de milliers de femmes et de filles algériennes ont exprimé leur rejet catégorique de cette restriction, estimant que ce type de rupture avec les Émirats frères est une sorte de coupure des moyens de subsistance et de priver la famille de leurs moyens de subsistance.
Bien que la campagne ait pris une apparence de droits de l’homme, exigeant le retour des transferts financiers et le droit de circuler, les observateurs estiment que la colère des femmes et des homosexuels reflète l’étendue du lien économique et social avec le réseau international de prostitution sexuelle, qui considère Dubaï comme sa principale gare. L’affaire ne se limitait pas aux réclamations ordinaires, mais les rapports locaux faisaient état d’un état de confusion extrême parmi les groupes bénéficiant de transferts financiers en provenance des Émirats. Des sources ont parlé de la sortie de groupes de garçons ou de ceux décrits comme bénéficiaires du commerce du sexe et de services suspects lors de manifestations voilées par peur de leur couper leurs moyens de subsistance liés à des activités sales ?