Société

ALgérie : 2 ans de prison ferme pour entrave à une mission de lutte contre les stupéfiants

La chambre pénale de la Cour d’Alger a examiné cette semaine l’affaire du nommé O. Rafik, impliqué dans une affaire d’entrave aux fonctions de la police judiciaire lors d’une perquisition à El Achour.
Les faits remontent à une opération de perquisition visant le domicile du nommé Ayyoub Bouzaki, situé dans la périphérie d’El Achour, à l’ouest d’Alger. Selon les rapports de la police judiciaire, cette intervention avait été déclenchée suite à des informations confirmées faisant état d’un trafic de stupéfiants opéré par le suspect depuis son lieu de résidence.
Au cours de l’opération, les agents de sécurité auraient été interceptés par O. Rafik. Ce dernier est accusé d’avoir utilisé un signal lumineux (gyrophare) pour perturber l’intervention des forces de l’ordre, permettant ainsi à Ayyoub Bouzaki de prendre la fuite et d’échapper à son arrestation.
Rejugé après une opposition à un jugement rendu par défaut par le Tribunal de Chéraga, l’accusé a comparu devant la Cour d’Alger. Pour rappel, la première instance l’avait condamné à une peine de deux ans de prison ferme pour délit d’entrave aux agents chargés de la lutte contre les infractions liées aux stupéfiants.
À la barre, O. Rafik a réfuté les accusations portées contre lui. Il a soutenu que l’usage du signal lumineux n’était pas destiné à faciliter la fuite de son voisin, mais s’inscrivait dans le cadre de célébrations sportives avec d’autres jeunes du quartier après la victoire de leur équipe favorite. L’accusé a ainsi nié catégoriquement les faits consignés dans les procès-verbaux de la police judiciaire.

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