Société

« Pas à pas » : Une œuvre caritative qatarie étanche la soif des enfants dans les villages africains

Dans les villages africains, des enfants parcourent chaque jour 3 kilomètres pour atteindre un lac stagnant grouillant d’insectes et d’impuretés. Ils y puisent un litre d’eau contaminée, puis rebroussent chemin, les pieds couverts de plaies et d’infections persistantes, l’émission « Pas à pas », dans son épisode diffusé le 21 février 2026 (visible via ce lien), a documenté cette douloureuse réalité. L’épisode juxtapose deux scènes géographiquement éloignées qui convergent vers une même essence : la justice, qui commence par le droit humain fondamental : l’accès à l’eau potable et le droit de chaque enfant à l’éducation et à l’intégration dans sa communauté.

L’épisode révèle que les lacs dont dépendent les habitants ne sont pas de simples sources d’eau contaminée, mais de véritables foyers de maladies. Leurs rives sont stagnantes, grouillant de moustiques porteurs de maladies, et ceux qui s’y baignent en ressortent blessés et infectés. Un habitant a confirmé que ce trajet pour aller chercher de l’eau est une pratique quotidienne, sans exception, même pour les jeunes enfants qui transportent de lourds récipients sur un chemin périlleux. Grâce aux efforts de Qatar Charity et de ses donateurs, des puits d’eau potable ont été construits près des habitations dans ces zones défavorisées, mettant fin à des années de souffrance.

Les enfants peuvent désormais aller à l’école et les adultes se concentrer sur leur travail. Parallèlement, les maladies hydriques qui autrefois ravageaient les familles et affaiblissaient la santé ont diminué.

L’épisode a également mis en lumière l’expérience des centres d’intégration pour enfants à besoins spécifiques, qui s’efforcent de transformer ces enfants marginalisés en membres actifs de leur communauté. Ces centres utilisent divers programmes éducatifs, tels que des contes, du théâtre et des activités de plein air dans les parcs, les restaurants et les espaces publics, afin de favoriser les interactions sociales et de briser l’isolement.

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Un enseignant de l’un de ces centres a expliqué que l’intervention précoce, de la naissance à six ans, est la pierre angulaire du processus de réinsertion et que la coopération des familles avec le centre améliore considérablement le développement et la réactivité de l’enfant.

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