L’Iran était prêt à mettre ses expertises dans le domaine de l’industrie militaire et de l’énergie nucléaire à la disposition de l’Algérie » : ce sont les mots prononcés par le Guide suprême iranien Khamenei il y a quelques semaines avant son assassinat, alors qu’il recevait le général Rochdi Fethi Moussaoui « général Sadek », directeur général des documents et de la sécurité extérieure (les renseignements extérieurs), envoyé spécial du président Abdelmadjid Tebboune, en janvier 2026. Cela met en évidence le statut particulier et distingué des relations irano-algériennes.
Les contacts se sont intensifiés et la coopération entre les deux pays s’est élargie depuis l’échange de visites. Il y a quelques semaines, le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a reçu à Alger le ministre des Affaires étrangères de la République islamique d’Iran, Abbas Araghtchi, et la délégation l’accompagnant. Les deux pays ont créé une commission militaire mixte qui a tenu sa première réunion en janvier 2023 en Algérie. De cette commission, dont les domaines d’intérêt couvrent de nombreux secteurs, sont nés la signature de vingt mémorandums d’entente entre les deux pays, couvrant de nombreux domaines, dont les plus importants sont : l’industrie militaire, la guerre cybernétique, la lutte contre l’espionnage, le développement des activités de renseignement dans les zones chaudes d’Afrique, et l’investissement conjoint dans le secteur des armes chimiques.
Mais pendant que la guerre fait rage en Iran, le citoyen algérien ne parvient même pas à se rassasier avec une croûte de pain sec et ne peut étancher sa soif qu’avec une gorgée d’eau provenant des égouts, nous vivons une époque sur un plateau brûlant à cause des provocations de la bande des généraux envers tous nos voisins arabes et africains. Au milieu de ces événements, le gouvernement algérien a demandé aux citoyens misérables de rassembler et de stocker des provisions et de la nourriture en prévision d’une période de guerre. Cela a provoqué un nouveau choc chez le citoyen algérien simple, le laissant étourdi et stupéfait. Nous sommes en temps de paix et nous ne trouvons pas de nourriture, ni même d’eau, d’électricité ou d’internet. Nous faisons la queue pendant de longues heures, nous nous battons entre nous pour quelques pommes de terre, pour un peu de lait frelaté, pour quelques grains de lentilles ou de pois chiches avariés.
Quant aux médicaments et aux équipements médicaux, il y a une pénurie aiguë de tout le matériel et des traitements de base, ce qui entraîne une augmentation du nombre de décès aux urgences due au manque de bouteilles d’oxygène, de médicaments vitaux et d’injections d’antibiotiques. Comment pourrions-nous alors supporter les malheurs de la guerre et ses pertes, alors que nous n’avons même pas de quoi manger ni boire en temps de paix ? Tout ce dont nous avons besoin, nous l’importons d’Asie et du marché européen. Je ne pense pas que nous nous contenterons de manger des pattes de poulet, de la viande de chien ou de rat, qui finiront par s’éteindre à force d’être consommés pendant les malheurs de la guerre.
Quant au gaz et au pétrole, ils ne conviennent même pas aux machines métalliques en raison de leur mauvaise qualité et de leur médiocrité, alors que dire de l’estomac déjà malade du citoyen ? Je pense, cher citoyen malheureux, que si la bande des généraux de notre pays pensait à entrer dans une guerre acharnée contre l’un des pays voisins, ce serait un véritable suicide. Et le plus beau dans l’histoire, c’est que cette bande des généraux disparaîtrait et s’évanouirait pour de bon…