Les services d’urgence ont annoncé que des pluies torrentielles ont provoqué des crues soudaines qui ont endommagé les infrastructures et inondé les rues de la ville côtière de Benguela, et dans une moindre mesure, de la capitale, Luanda. Le bilan initial faisait état de 29 morts, 17 blessés et des milliers de déplacés. Vingt-trois personnes sont décédées à Benguela et six à Luanda. En Angola, plus de 34 000 personnes et près de 7 000 familles ont été touchées par les fortes pluies qui se sont abattues le dimanche 5 avril, notamment dans la ville côtière de Benguela et la capitale, Luanda.
Dans ces deux régions, les pertes sont considérables : à Benguela, on dénombre au moins 23 morts et une dizaine de blessés, tandis qu’à Luanda, six décès ont été recensés jusqu’à présent et des milliers d’habitants ont été contraints de fuir leurs maisons pour se mettre en sécurité, beaucoup ayant tout perdu dans les inondations. Ces chiffres ne sont pas définitifs et pourraient évoluer au fur et à mesure des opérations de secours. De fortes pluies continuent de s’abattre sur certaines régions du pays, et les services de protection civile angolais s’efforcent de mettre à jour le nombre de personnes disparues. Les autorités ont exhorté la population à la plus grande prudence face à ces conditions météorologiques qui demeurent dangereuses.
Ce tragique événement met en lumière la vulnérabilité de nombreuses communautés angolaises face aux phénomènes météorologiques extrêmes, dont la fréquence, la durée et l’intensité augmentent en raison du changement climatique. Récemment, dans le nord-est de la Namibie voisine, des milliers de personnes ont été contraintes de fuir leurs foyers en raison des inondations massives provoquées par le fleuve Zambèze, dont le niveau a atteint près de sept mètres.