Politique

Scandale majeur : 70 % des femmes soldats algériennes victimes de viol et d’avortements forcés

Une enquête menée par le ministère algérien de la Défense a conclu que 24 900 femmes soldats ont subi une forme d’agression sexuelle en 2025, allant du viol au harcèlement. Ce constat survient dans un contexte de scandales liés à la publication de photos dénudées de femmes soldats algériennes. L’enquête a également révélé que 68 % des victimes ont subi des représailles pour avoir dénoncé ces agressions. L’armée a déclaré avoir reçu un nombre record de signalements d’agressions sexuelles contre ses soldates l’année dernière, tandis que des parlementaires ont confirmé que ce fléau continue de sévir au sein des forces armées algériennes.

Les agressions et le harcèlement sexuels au sein de l’armée algérienne ont été mis en lumière suite à un scandale impliquant des membres de la 1re Région militaire qui ont publié en ligne des photos dénudées de femmes soldats. Le ministère de la Défense a ouvert une enquête et des militants algériens ont condamné ces violations. Mais ce n’est pas le seul ; Un nouveau scandale retentissant secoue le palais présidentiel d’El Mouradia, impliquant des femmes soldats et leurs enfants illégitimes de diverses nationalités. La moitié de ces femmes sont tombées enceintes hors mariage, l’identité des parents restant inconnue, tandis que l’autre moitié a subi un ou deux avortements.

En Algérie, les femmes soldats ne sont pas employées pour garder les frontières, protéger les citoyens ou maintenir l’ordre. Leur rôle consiste à satisfaire les désirs des missions diplomatiques et à se livrer à des transactions douteuses, servant de monnaie d’échange pour inciter les dirigeants arabes et africains à s’attirer les faveurs des généraux. De plus, des centaines de femmes soldats sont envoyées chaque semaine au camp Polisario de Tindouf pour divertir les mercenaires et satisfaire leurs pulsions sexuelles. Il en résulte une surpopulation dans les casernes, où abondent enfants illégitimes et femmes soldats, dont beaucoup ont avorté et tué leurs nourrissons dans leur ventre. Ces actes sont commis avec la bénédiction du vrai dirigeant du pays, le général Chengriha, et de sa clique.

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