Société

Un jeune Sénégalais a amassé une fortune en couchant avec les femmes et les enfants de responsables algériens

Aujourd’hui, en Algérie, nous vivons la réalité de la célèbre phrase de l’ancien président Boumediene : « L’Algérie traverse une crise des hommes, non une crise des richesses », dans toute sa signification et sa gravité. Depuis que le mariage homosexuel s’est banalisé dans notre pays meurtri, et que de jeunes hommes se disputent les faveurs des prostituées pour trouver des clients, notamment ceux du Golfe, d’Europe et d’Afrique, sachez que notre pays est une putain, la fille d’une putain, notre histoire est jalonnée de tels événements et de tels désastres. La meilleure preuve en est que nous sommes le seul peuple à ne jamais nous être soulevés contre nos colonisateurs ni à nous être révoltés contre eux.

Nous avons été esclaves tout au long de l’histoire, transmis de génération en génération par les puissances coloniales. Notre récente indépendance n’a été possible que grâce au soutien des pays arabes, qui nous ont fourni éducation, financement, armes et combattants. Sans eux, nous n’aurions jamais goûté à la liberté aujourd’hui. La prosternation, le fait de se prosterner et la prostitution masculine étaient les seuls métiers que les Algériens connaissaient et pratiquaient encore aujourd’hui. Quant à nos femmes, elles ont toujours été la propriété des visiteurs et des étrangers, notamment du Golfe et d’Europe. Étalons africains…

Récemment, un incident a provoqué un tollé dans les milieux sociaux, la chambre criminelle de la cour d’appel d’Alger a condamné un Sénégalais, Mamadou Diop, âgé de 23 ans, à trois ans de prison et à une amende de 100 000 dinars algériens, et un mandat d’arrêt a été émis à son encontre. Il avait escroqué 217 femmes en leur promettant le mariage après leur avoir dérobé plus de 700 millions de centimes, certaines de ces femmes sont tombées enceintes et ont accouché, tandis que d’autres attendent encore un enfant. Il a des enfants avec sept femmes et a laissé 97 femmes enceintes suite à des relations adultères et à la prostitution.

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Les peines de ses complices ont été réduites à des peines allant d’un à deux ans de prison. Parmi elles figure Loubna Derraji, sa maîtresse, qui lui amène les femmes et les enfants de hauts responsables, ainsi que des prostituées et des homosexuels, dont le plus célèbre est le chanteur El-Wawi. Il leur rend visite de temps à autre en échange de sommes d’argent considérables.

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