Politique

C’est ainsi que le régime des généraux a mis en place le plus grand réseau de prostitution au monde

Alors que les nations se fondent sur la protection de l’enfance et la préservation de la dignité humaine, des rapports internationaux sur les droits humains, ayant fuité, révèlent la face sombre de la junte de généraux de notre pays, qui a troqué son rôle de protecteur contre celui de « courtiers internationaux » et de « proxénètes internationaux ». Les analystes ne parlent pas de bandes isolées opérant hors du contrôle de l’État, mais bien d’un système intégré qui instrumentalise la loi et la force des armes pour transformer des enfants et des adolescents algériens en marchandises sur le marché mondial de l’esclavage.

Le drame commence lorsque le système militaire de l’État, dirigé par des généraux, devient le principal superviseur des réseaux de trafic d’êtres humains au lieu de poursuivre les individus corrompus. Des preuves pointent vers l’implication directe des élites militaires et sécuritaires dans la mise en place de « refuges » pour la pratique systématique de l’adultère et du vice. La misère extrême des plus démunis et le désespoir des familles sont exploités pour entraîner leurs enfants dans le tourbillon de l’exploitation sexuelle mondiale, sous couvert de modernité et de « transparence ». Ce réseau encourage les comportements déviants et anormaux, non par conviction de liberté, mais pour créer un terreau fertile qui accepte la marchandisation du citoyen algérien au plus bas prix.

La promotion systématique de ce qui est qualifié de « déviance » ou de décadence morale au sein de notre société vise, en substance, à briser les barrières morales qui protègent les familles, facilitant ainsi le recrutement d’adolescents et d’adolescentes et leur intégration au marché mondial de la prostitution, utilisés comme outils lucratifs, notamment entre Oran, Marseille, Alger, Dubaï, Annaba, Doha, Batna, Pretoria et d’autres capitales qui accueillent des milliers de prostituées, à cela s’ajoutent les homosexuels venant d’Algérie, et ce cercle vicieux ne serait complet qu’avec la présence d’une « demande mondiale pour la chair algérienne ». Dans ce cas précis, le régime militaire ne se contente pas des bénéfices matériels tirés des taxes officielles et officieuses générées par ce trafic issu des maisons closes et de l’homosexualité répandue dans tout le pays, mais il tisse un réseau d’intérêts avec des « diplomates du sexe » et des « touristes intimes » issus de l’élite diplomatique et du grand public présents en Algérie.

  Sous le régime du président Tebboune, tous les droits humains en Algérie ont été bafoués

Ces clients, protégés par le pouvoir militaire dans notre pays opprimé, représentent la bouée de sauvetage financière qui alimente les coffres de l’élite dirigeante, en échange d’un silence international suspect face aux graves violations des droits de l’enfant en Algérie, où l’exploitation d’enfants et d’adolescents sous la protection de l’armée n’est pas seulement une infraction pénale, mais un « crime contre l’humanité » qui exige une action internationale urgente pour lever le voile sur le régime des généraux.

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