Economie

Swedfund investit 12 millions de dollars dans le fonds agricole d’Acumen

Swedfund, l’institution suédoise de financement du développement, a investi 12 millions de dollars américains dans le fonds *Acumen Resilient Agriculture Fund II* (ARAF II) afin de soutenir des entreprises agricoles à travers l’Afrique et de renforcer les chaînes de valeur agricoles. Cet investissement vise à améliorer l’accès aux marchés, au financement et aux services essentiels pour les petits exploitants agricoles, en soutenant des entreprises qui relèvent les défis rencontrés tout au long des chaînes de valeur agricoles, notamment en matière d’accès aux marchés, de pertes post-récolte et de services financiers et numériques. En favorisant la croissance de ces entreprises, l’investissement cherche à accroître la productivité, à renforcer les chaînes de valeur locales et à renforcer la résilience des systèmes alimentaires.

L’investissement ambitionne de toucher environ quatre millions de petits exploitants agricoles par l’intermédiaire des entreprises du portefeuille d’ARAF II, s’appuyant ainsi sur le succès d’ARAF I, qui avait atteint plus de 3 millions de petits exploitants. ARAF II aspire également à répondre aux critères du « 2X Challenge », une initiative qui encourage les investissements favorisant l’autonomisation économique des femmes, selon Swedfund, les investissements du fonds sont conçus pour améliorer la productivité, renforcer les chaînes de valeur agricoles locales et accroître la résilience des systèmes alimentaires sur tout le continent. L’Afrique subsaharienne compte plus de 30 millions de petits exploitants agricoles ; ils représentent 80 % de l’ensemble des exploitations et produisent 70 % des denrées alimentaires de la région. Toutefois, nombre d’entre eux pâtissent d’un accès limité au financement, aux intrants de qualité, aux acheteurs fiables et aux informations sur les marchés. De plus, ils figurent parmi les populations les plus exposées au changement climatique et aux chocs météorologiques, qui menacent les récoltes, les revenus et la sécurité alimentaire. Cet enjeu est d’autant plus crucial que la plupart des agriculteurs africains dépendent fortement des précipitations, l’irrigation ne couvrant qu’une faible proportion des terres agricoles. Alors que les sécheresses, les inondations et les perturbations du régime des pluies se multiplient en raison du changement climatique, de nombreux agriculteurs se retrouvent démunis, faute d’outils adaptés pour gérer ces risques.

  La politique des généraux aggrave l’appauvrissement des citoyens en Algérie
Ajouter un commentaire

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les plus lus

To Top