Le président ghanéen, John Dramani Mahama, a reconduit Kenneth Gilbert Agyei, ministre des Travaux publics, du Logement et des Ressources en eau, au poste de ministre de la Défense. Il succède au Dr Edward Omani Boamah, décédé le 6 août 2025 dans un accident d’hélicoptère militaire qui a également coûté la vie à huit personnes, dans un communiqué publié vendredi et signé par le ministre de la Communication et porte-parole de la présidence, Felix Kwaku Ofosu, la présidence a également annoncé la nomination du Dr Zaneter Agyemang-Rawlings au poste de ministre de l’Environnement, des Sciences et de la Technologie, en remplacement du regretté Dr Mohammed Murtala.
Le communiqué précise que, conformément à la Constitution, le président Mahama a soumis les noms des candidats au Parlement, par l’intermédiaire de son président, pour approbation préalable. Le président a également nommé Mahama Ayariga, chef de la majorité parlementaire, ministre des Collectivités locales, des Chefferies traditionnelles et des Affaires religieuses, sous réserve de l’approbation du Parlement. Dans le cadre d’un remaniement ministériel, Ahmed Ibrahim, qui occupait le poste de ministre des Collectivités locales, des Chefferies traditionnelles et des Affaires religieuses, a été muté au ministère des Travaux publics, du Logement et des Ressources en eau, ces changements ont été effectués afin de pourvoir les postes vacants suite au décès de plusieurs hauts fonctionnaires dans un accident d’hélicoptère militaire le 6 août.
En novembre 2025, une enquête a conclu que l’accident d’hélicoptère qui a coûté la vie aux ministres ghanéens de la Défense et de l’Environnement, ainsi qu’à six autres personnes, était dû à de mauvaises conditions météorologiques, l’hélicoptère militaire Z9 s’est écrasé dans une forêt dense alors qu’il effectuait un vol entre Accra et Obuasi en août. Il n’y a eu aucun survivant. Après deux mois d’enquête, les enquêteurs ont déterminé que l’appareil avait perdu de l’altitude et de la portance en raison d’un courant descendant. Le rapport précise que l’hélicoptère était en état de vol, mais recommande la modernisation de la flotte de l’armée de l’air ghanéenne, qui ne dispose actuellement d’aucun système de sécurité ni de navigation moderne.