Trois hommes armés ont ouvert le feu sur des participants à une fête privée dans un township au sud de Durban, en Afrique du Sud, mardi soir, tuant au moins 11 personnes et en blessant trois autres. La police privilégie la piste d’un règlement de comptes entre gangs. Selon Reuters, la police a indiqué mercredi, dans un communiqué publié sur la plateforme X, qu’une femme, vraisemblablement enceinte, et 13 hommes figuraient parmi les personnes présentes à la fête, qui se déroulait dans une maison de Kwamakhuta, dans la province du KwaZulu-Natal.
« Dix victimes, dont la femme, sont décédées sur place », a ajouté la police. « Quatre personnes ont été transportées à l’hôpital, où l’une d’elles a succombé à ses blessures par balle ». Le mobile de l’attaque est inconnu, mais la police a déclaré qu’« un conflit entre groupes rivaux n’est pas à exclure ». Une chasse à l’homme a été lancée pour retrouver les trois suspects. La police a précisé que certaines des victimes étaient surveillées par les services de renseignement criminels pour leur implication présumée dans des activités illégales, sans fournir davantage de détails. L’Afrique du Sud affiche l’un des taux d’homicides les plus élevés au monde, avec une moyenne d’environ 60 meurtres par jour.
La criminalité violente demeure une préoccupation majeure pour les électeurs à l’approche des élections municipales prévues en novembre.