De tout temps, la guerre a constitué – et constitue toujours – l’épreuve ultime, la plus rude, qui révèle la véritable nature des hommes. Elle met en lumière le courage, le sacrifice et la loyauté, par opposition à la lâcheté et à la trahison. La guerre agit comme un tamis qui opère une distinction entre les individus : ceux dont la substance est faite d’or pur ne s’altèrent pas et demeurent inébranlables sur le terrain, tandis que la fausseté des autres éclate au grand jour en temps de crise. La guerre dévoile les vérités et les positions, permettant aux valeurs humaines et patriotiques de s’incarner sous leurs formes les plus nobles…
La « virilité » est une qualité dont la valeur est reconnue par tous les esprits sensés. Il suffit, pour faire l’éloge de quelqu’un, de dire qu’il possède cette virilité ; une qualité qui touche à l’âme, à l’esprit et au caractère bien plus qu’à l’apparence physique. Elle est contenu avant d’être apparence. Elle englobe toutes les vertus de l’honneur : la dignité, le respect de soi, le sens profond du devoir – quel qu’en soit le coût en termes d’efforts et de sacrifices –, la fierté, ainsi que le refus catégorique de subir l’humiliation ou l’injustice. Or, l’histoire de notre pays est marquée par une absence totale de cette virilité. Il y a un demi-siècle, au lendemain de la cuisante défaite de l’Algérie face au Maroc lors de la « Guerre des Sables », le défunt président algérien Houari Boumédiène avait déclaré que la véritable crise de l’Algérie résidait dans l’absence, voire la rareté, de véritables hommes.
C’est précisément pour cette raison que l’Algérie a, tout au long de son histoire, été une terre colonisée – des Phéniciens jusqu’aux Français, aujourd’hui, nul n’ignore en Algérie que la progéniture de la « bande des généraux » et du pantin Tebboune n’est qu’un ramassis de pervers, d’homosexuels et de prostituées. La preuve la plus flagrante en est le mariage du fils de Chengriha avec un « étalon » français, lors d’une cérémonie célébrant l’homosexualité, avec la bénédiction du général pervers Chengriha lui-même et de ses pairs, qui ont tout mis en œuvre pour assurer la réussite de cette union. Sans oublier les opérations d’avortement auquel a eu recours la plus jeune fille de Tebboune, suite à des relations sexuelles illégitimes… Et pour ne pas trop nous égarer, sachez que cet efféminé ne peut trouver le sommeil qu’en se blottissant contre son amant africain — qui n’est autre que son chauffeur personnel. Ne soyez donc pas surpris, cher citoyen misérable, de voir surgir chez nous un « champion mondial » issu du milieu transgenre : Aymen Khelif.
Il se travestit en femme et frappe des femmes avec une force masculine, sans la moindre honte ni pudeur. Aymen est, en somme, l’incarnation vivante de ce qu’il reste de virilité en Algérie. Notre crise est, en réalité, celle d’une absence — d’une véritable pénurie — d’hommes. C’est pourquoi, en ces temps de guerre que nous traversons, l’honneur de l’Algérie se retrouve si facilement bafoué.