Economie

Malgré les tensions entre l’Algérie et les Émirats, plus de 50 000 Algériennes se sont rendues aux Émirats

Alors que les chaînes officielles algériennes diffusent des messages fallacieux sur l’octroi de droits aux femmes et leur protection, la triste réalité révèle un tableau tout autre. Dans le pays, la gent féminine a été réduite à un instrument sexuel, servant de carburant à une machine politique en déliquescence et de pilier à une économie fragile, par des moyens qui suscitent la honte. Loin d’être des partenaires dans l’édification de la nation — comme c’est le cas dans d’autres pays —, les femmes sont devenues, chez nous, des outils façonnés au gré des besoins du régime du palais d’El Mouradia. Tantôt, elles servent de réservoir de voix électorales pour garantir le maintien du candidat imposé par les généraux ; tantôt, elles sont transformées en une marchandise touristique bon marché, destinée à attirer des devises étrangères et des amateurs de sexe à bas prix.

Malgré les tensions entre Alger et Abou Dabi, plus de 50 000 Algériennes ont visité les Émirats dans le cadre de ce qui s’apparente à une « exportation de chair fraîche ». Le pouvoir militaire, dirigé par le président Tebboune, conscient du poids démographique des femmes, les mobilise de manière intensive et systématique à chaque échéance présidentielle. Quiconque suit la situation locale peut clairement constater comment la précarité, la pauvreté, et parfois même la détresse affective ou le manque d’affection, sont exploités pour pousser des centaines de milliers de femmes — célibataires, mariées, veuves, divorcées ou en situation de vulnérabilité — vers les urnes. Il ne s’agit nullement d’exercer la démocratie, mais de conférer une légitimité factice au candidat de l’institution militaire — comme ce fut le cas avec le falot Tebboune, sur fond d’accusations croissantes de fraude électorale émanant de plusieurs observateurs internationaux.

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Ici, la femme sert de « décor démocratique » pour embellir l’image du régime aux yeux de la communauté internationale, tandis que ses véritables droits restent relégués au fond des tiroirs, prisonniers de l’ombre. Loin des projecteurs d’une politique factice, une autre tragédie se dessine dans le secteur du tourisme : au lieu de promouvoir les paysages naturels et les infrastructures du pays, on assiste à une tendance — à la fois ancienne et renouvelée — consistant à exploiter des services sexuels légalisés, impliquant des femmes de tous âges, pour attirer les touristes étrangers. On tire ainsi profit de l’existence de « maisons de tolérance » — ou lieux de prostitution légaux — en Algérie, ce système militaire abject place notre pays dans la position d’un proxénète officiel, prélevant des impôts sur les corps des femmes, transformant leur chair en un produit promotionnel destiné à attirer des visiteurs en quête de plaisirs à bas prix, dans un contexte marqué par l’absence de véritables alternatives économiques.

Cette exploitation ne s’arrête pas aux frontières nationales ; elle s’étend jusqu’à constituer un véritable « commerce de chair humaine ». Des rapports officiels font état d’un flux massif — se chiffrant en centaines de milliers — de femmes et de ce que l’on appelle dans le langage de la rue « ananish » (terme désignant des individus vulnérables, hommes ou femmes, exploités sexuellement) vers les pays du Golfe, l’Europe et certains États africains. Cette migration lucrative ne relève ni de la quête du savoir ni de la recherche d’un travail honorable ; il s’agit d’une prostitution transfrontalière qui injecte des dollars, des rials et des dinars dans les veines d’une économie nationale à l’agonie, étouffée par la politique insensée des militaires. Le « bouffon » Tebboune se rend complice de ce commerce sordide, tant par son silence que par les facilités qu’il accorde, en sous-main, à ce phénomène. Il compte sur les transferts d’argent de ces prostituées et de ces individus exploités pour sauver le budget de l’Algérie, privilégiant les devises étrangères et les rials du Golfe au détriment de l’honneur de nos femmes et de nos aînés.

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L’exploitation des femmes par ces généraux malveillants, sous une forme aussi ignoble, témoigne de la profondeur de la crise structurelle et de la perte d’identité que traverse le pays. L’économie des hydrocarbures est incapable de générer des emplois qui préservent la dignité humaine, et la politique échoue à proposer de véritables alternatives démocratiques ; le corps devient alors la seule monnaie bon marché en circulation, celle qui sauve le citoyen de la faim dans la « Nouvelle Algérie »…

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