La Société financière africaine (AFC) a levé avec succès un prêt syndiqué record de 2 milliards de dollars, renforçant ainsi sa capacité à poursuivre et à développer ses investissements dans des secteurs clés et des écosystèmes industriels moteurs de commerce, de croissance et d’emploi. Initialement lancée à 1,6 milliard de dollars, l’opération a été portée à 2 milliards de dollars. Ce financement a bénéficié de la participation de banques d’Asie-Pacifique (35 %), d’Europe (35 %), du Moyen-Orient (25 %) et d’Afrique (5 %), témoignant d’un large soutien international au modèle d’investissement différencié et à la stratégie à long terme de l’AFC. Cette levée de fonds intervient dans un contexte d’expansion pour l’AFC, qui a récemment annoncé l’ouverture de son premier bureau régional à Nairobi lors de son sommet phare « L’Afrique que nous construisons ».
Les actifs de la Société ont dépassé le seuil record de 19 milliards de dollars et son réseau s’est étendu à 48 pays africains. Ce prêt syndiqué complète les sources croissantes de financement institutionnel africain et s’inscrit dans la mission de l’AFC, qui est de mobiliser les fonds de pension nationaux pour les infrastructures prioritaires. Par ailleurs, la solidité financière d’AFC a été renforcée par l’amélioration progressive de ses notations de crédit, notamment la note « A » / A-1 avec perspective positive attribuée cette année par S&P Global Ratings, s’appuyant sur ses notations A3 de longue date de Moody’s et A+ de l’agence de notation japonaise JCR. Samaila Zubairu, président-directeur général d’AFC : « Cette opération témoigne de la reconnaissance croissante du fait que la prochaine phase de croissance de l’Afrique reposera non pas sur des projets isolés, mais sur des systèmes d’infrastructures intégrés reliant l’énergie, les transports, la logistique, l’industrie et la technologie.
Alors que les capitaux mondiaux recherchent des opportunités de croissance durables à long terme, AFC s’est positionnée au cœur de la transformation de l’Afrique en développant les plateformes et les écosystèmes qui transforment les infrastructures en industrialisation, en création d’emplois et en compétitivité économique». Ce financement a été piloté par Barclays, Commerzbank, First Abu Dhabi Bank PJSC et FirstRand Bank, agissant par l’intermédiaire de sa division Rand Merchant Bank (succursale de Londres), en qualité de coordinateurs globaux, chefs de file et teneurs de livre initiaux.