Société

Une étude italienne révèle des découvertes surprenantes concernant la Grande Pyramide de Gizeh

Un ingénieur italien a dévoilé une nouvelle étude qui a suscité un vif débat dans les milieux scientifiques. Cette étude affirme que la Grande Pyramide de Gizeh (Khufou) pourrait être bien plus ancienne qu’on ne le pensait. Pendant plus d’un siècle, les égyptologues s’accordaient à dire que la Grande Pyramide avait été construite vers 2580 avant J.-C., il y a environ 4 600 ans, sous le règne du pharaon Khéops de la IVe dynastie de l’Égypte antique. Cependant, cette version traditionnelle est aujourd’hui remise en question à la lumière d’une étude récente qui présente une perspective différente.

Cette nouvelle étude, menée par l’ingénieur italien Alberto Donini de l’Université de Bologne, suggère que la pyramide pourrait avoir été construite il y a des dizaines de milliers d’années, d’après des analyses d’ingénierie et géologiques non conventionnelles, selon le quotidien britannique Daily Mail. Donini a expliqué que les traces d’érosion à la base de la pyramide indiquent que son âge pourrait se situer entre 20 000 et 40 000 ans, une estimation bien plus ancienne que la chronologie traditionnelle. Il s’est appuyé sur la méthode d’érosion relative (MER), qui compare le degré d’érosion des pierres exposées depuis leur construction à celui de pierres adjacentes dont l’exposition aux éléments naturels est connue, l’étude a examiné 12 points différents autour de la base de la pyramide.

Certaines mesures ont montré que le degré d’érosion correspondait à une exposition des pierres aux facteurs environnementaux pendant des dizaines de milliers d’années, avec une moyenne estimée à environ 25 000 ans. Donini a suggéré que le pharaon Khéops aurait pu restaurer la pyramide plutôt que de la construire de toutes pièces, ce qui pourrait remettre en question les hypothèses traditionnelles concernant l’origine de cet édifice monumental. Ces découvertes offrent une perspective différente des méthodes de datation archéologiques classiques, qui reposent généralement sur des documents historiques, des inscriptions ou la datation au radiocarbone de matériaux organiques. À l’inverse, la méthode REM (Effective Reclamation Method) se concentre sur la mesure de l’érosion réelle de la pierre elle-même afin d’estimer l’âge de la structure.

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