Salience Consulting et l’Institut africain des télécommunications de niveau avancé (AFRALTI) ont lancé un portefeuille commun de formation et de renforcement des capacités visant à renforcer les compétences pratiques et les capacités institutionnelles qui sous-tendent la transformation numérique de l’Afrique. Le portefeuille a été dévoilé lors du Forum annuel des agents de liaison d’AFRALTI à Nairobi, s’appuyant sur un partenariat stratégique entre les deux organisations annoncé plus tôt cette année. Il combine l’expertise consultative internationale de Salience avec le leadership régional d’AFRALTI dans le développement des capacités en TIC pour proposer des programmes pratiques et axés sur les politiques à travers le réseau d’AFRALTI à travers le continent.
L’initiative répond à l’écart grandissant entre le rythme des investissements dans les infrastructures numériques et la capacité institutionnelle nécessaire pour les gérer. Partout en Afrique, les gouvernements et les régulateurs sont aux prises avec des défis politiques, réglementaires et d’investissement de plus en plus complexes, allant de l’expansion des infrastructures à large bande au renforcement de la cyber-résilience en passant par l’attraction des investissements privés, l’amélioration de l’inclusion numérique et la réponse à l’adoption rapide de l’intelligence artificielle. Plutôt que de se concentrer uniquement sur la théorie, le nouveau portefeuille s’appuie sur une expérience pratique de conseil et des méthodologies développées dans le cadre de projets que Salience a menés à travers l’Afrique et à l’international, les participants étant censés acquérir des connaissances qu’ils pourront appliquer immédiatement au sein de leurs organisations.
Le portefeuille est organisé autour de quatre domaines spécialisés. Réglementation, économie et investissement donne aux décideurs politiques et aux régulateurs les compétences nécessaires pour renforcer les cadres réglementaires, soutenir les investissements dans les infrastructures numériques et répondre à l’évolution des priorités en matière de télécommunications et d’économie numérique. Il couvre des programmes tels que le renforcement des capacités de l’Autorité de régulation des télécommunications, le développement de points d’échange Internet, les partenariats public-privé pour l’infrastructure numérique, la politique d’itinérance régionale et la faisabilité des investissements.