Société

Le ministère public requiert un alourdissement des peines à l’encontre de l’ancien ministre algérien et de ses coaccusés

En Algérie, le ministère public près de la 10e chambre pénale de la Cour d’Alger a requis un alourdissement des peines pour les accusés impliqués dans le dossier de l’ancien ministre délégué chargé des micro-entreprises, Nassim Diafat (actuellement en détention), dont les pourvois en cassation contre les jugements précédents avaient été admis par la Cour suprême. Ces réquisitions font suite à une audience d’interrogatoire menée par le juge, durant laquelle ont comparu Nassim Diafat ainsi qu’un coaccusé détenu, Mokhtar T, PDG de l’entreprise publique « Alrim ». Les demandes du parquet visaient également d’autres accusés non détenus, déjà condamnés en première instance par le président du Pôle pénal spécialisé de Sidi M’hamed à des peines allant d’un an à 18 mois de prison.

Ces accusations concernaient Nassim Diafat et plusieurs autres personnes, dont certaines sont toujours incarcérées après la confirmation de leurs peines privatives de liberté par la Cour suprême (ou faute d’avoir formé un pourvoi). Le dossier met en lumière des faits de corruption touchant la société « Alrim », ainsi que des activités commerciales liées à la famille de Nassim Diafat et à des artisans sous contrat avec l’entreprise. Parmi ces derniers figurent les accusés R. Kh, A. M, ainsi que B. M (ancien directeur de l’ANADE) et B. Ch, condamnés à 18 mois de prison ferme assortis d’une amende ferme de 500 000 dinars.

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