Economie

Le désert du Niger…Une terre pauvre en superficie et riche en ressources

Le désert du Niger…Une terre pauvre en superficie et riche en ressources

Devant la grande porte du Grand Marché, le plus grand marché de la capitale nigérienne, Youssoufou se tient devant sa table mobile, exposant un tas de criquets à vendre, et à côté de lui se tient son fils de 13 ans qui vend des oranges à la place d’être à l’école, bien que les criquets ne soient pas un plat habituel dans le pays, Youssoufou dit qu’ils ne savaient pas quoi faire de leurs essaims qui attaquaient les cultures, car ils les considéraient comme une malédiction qui s’ajoutait à celle de la sécheresse. « Aujourd’hui, nous courons dessus, les vendons au prix que nous vendons pour les tomates et en stockons des quantités dans « Nos maisons sont préparées à toute sécheresse à venir ».

Quant à Ahmadou, qui était occupé à vendre ses oranges à un client, il s’est ensuite retourné et a dit : « Écoutez, j’ai récolté assez d’argent pour acheter un sac de riz pour la famille », cette situation résume la souffrance d’un peuple dont le pays monopolise 5 % du marché international de l’uranium et possède la sixième réserve mondiale, alors que les exportations d’or du Niger en 2021 se sont élevées à 2,7 milliards de dollars, en plus de richesses diverses, en 2005, plus de 3 millions de Nigérians sont morts de faim à cause de l’une des saisons de sécheresse les plus graves que le pays ait connues. La situation a été encore aggravée par les attaques de criquets et la destruction des cultures agricoles.

Vers cette année-là, on entend des histoires tragiques, comme par exemple que les gens avaient tellement faim qu’ils mangeaient des feuilles d’arbres, qu’ils creusaient des termitières à la recherche de céréales et que dans certaines régions ils étaient également attaqués par des singes affamés, cette année-là, les organisations humanitaires internationales ont collecté 190 millions de dollars pour endiguer la menace de famine, de nombreuses organisations caritatives arabes ont afflué dans le pays et le Fonds monétaire international a annoncé que le Niger serait exempté de 100 % de ses dettes.

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