Economie

La Banque européenne d’investissement (BEI) envisage de financer des projets d’énergies renouvelables en Égypte

La BEI étudie la possibilité de financer la construction et l’exploitation de deux parcs éoliens à Ras Ghareb, en Égypte, pour le compte d’Alcazar Energy Partners, pour un montant total de 152 millions de dollars. Selon le site web de la banque, chaque parc aura une capacité de production de 250 mégawatts. La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) devrait également financer le projet à hauteur de 200 millions de dollars, portant le coût total de la construction à 572 millions de dollars. La BEI envisage également de financer le projet de centrale solaire de Dendera, développé par la société norvégienne Scatec.

Auparavant, l’Autorité des énergies nouvelles et renouvelables (NREA) et la Société égyptienne de transport d’électricité (EETC) avaient signé des accords d’investissement, d’exploitation et d’achat d’électricité (CAE) avec Alcazar Energy Partners pour le parc éolien de Gabal El-Zeit, d’une capacité de 580 mégawatts, situé dans la région de la mer Rouge en Égypte. L’accord stipule que la société Alcazar investira dans le parc éolien de Gabal El-Zeit, situé dans la région de la mer Rouge, et en assurera l’exploitation et la gestion par le biais d’une société de projet créée conformément à la législation et à la réglementation égyptiennes en vigueur. Le projet représente un investissement de 420 millions de dollars, financé par des sources externes dans le cadre d’une stratégie visant à attirer davantage d’investissements étrangers.

L’accord confie également au partenaire étranger la responsabilité de l’exploitation, de la gestion technique et de la maintenance du parc, garantissant ainsi un fonctionnement continu et conforme aux normes les plus exigeantes afin d’optimiser la valeur des actifs. Par ailleurs, l’accord prévoit la mise en œuvre de travaux de remplacement, de modernisation et d’amélioration de l’efficacité afin d’accroître la capacité de production, tout en maintenant une capacité installée minimale de 580 mégawatts pendant toute la durée du contrat. La Société égyptienne de transport d’électricité (EETC) recevra l’électricité produite durant la période contractuelle.

  La Banque mondiale approuve un crédit de 750 millions de dollars pour stimuler les réformes au Nigeria
Ajouter un commentaire

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les plus lus

To Top