Politique

Les candidats à la présidentielle zambienne demandent à Edgar Lungu d’admettre sa défaite

Les candidats à la présidentielle zambienne demandent à Edgar Lungu d'admettre sa défaite

Cinq candidats à l’élection présidentielle zambienne ont envoyé une lettre au président sortant, Edgar Lungu, lui demandant d’accepter les résultats de l’élection et de reconnaître sa défaite, les résultats officiels publiés par la Commission électorale zambienne, plus tôt dimanche, indiquent que le chef de l’opposition Hakaind Hechilema a obtenu plus d’un million de voix après le dépouillement des résultats de 62 circonscriptions.

Les candidats présidentiels appelés par Edgar Longo sont : Harry Kalaba (Parti démocrate) N, Neververs Mumba (MMD), Fred Mimbe (Parti socialiste), Shechala Katika (Nouveau patrimoine) et Sian Tembo (BIP), ainsi qu’à l’évêque de Botswana, Trevor Mwamba, dans leur lettre, les candidats se sont dits « choqués » par les déclarations du président Lungo selon lesquelles les élections n’étaient ni libres ni équitables, alors que c’est la direction de Lungo qui a rendu « impossible » l’organisation d’une élection standard.

Ils ont critiqué le gouvernement pour avoir utilisé la loi sur l’ordre public pour restreindre les mouvements des partis d’opposition pendant la période précédant les élections et pour avoir exploité les restrictions de santé publique liées à la pandémie de COVID-19, afin de créer un « terrain de concurrence inégal », selon eux, il est « déraisonnable » que ce gouvernement cherche des moyens légitimes de retarder l’annonce des résultats des élections. Ils ont qualifié ces actions d’« exploitation du processus judiciaire » et de « vol du mandat de la Commission électorale de Zambie ».

Les signataires de la lettre ont demandé au président Lungo de se conformer à la volonté du peuple et de reconnaître sa perte. Et laissez le processus de rotation commencer sans plus attendre, ce message intervient en réponse à un communiqué publié par la présidence, samedi, dans lequel il est dit que les élections législatives qui ont eu lieu jeudi n’étaient ni libres ni équitables, en raison de la survenue de violences dans trois provinces, à savoir le sud, le nord-ouest et occidentale.

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