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Le Soudan annonce avoir repoussé une tentative d’enrôler des forces éthiopiennes dans l’est du pays

Le Soudan annonce avoir repoussé une tentative d'enrôler des forces éthiopiennes dans l'est du pays

Le conseiller médiatique du président du Conseil souverain de transition au Soudan a annoncé dimanche que les forces soudanaises avaient repoussé une tentative des forces éthiopiennes de pénétrer dans le secteur d’Umm Barakit dans l’est du pays, cela s’inscrit dans le contexte des combats que l’armée soudanaise mène avec les forces et les milices éthiopiennes depuis l’annonce de son déploiement sur les terres d’Al-Fashqa en novembre dernier.

Les terres de conflit frontalier entre le Soudan et l’Éthiopie sont divisées en 3 régions, à savoir, le Petit Fashqa, le Grand Fashqa et les régions du sud, d’une superficie d’environ deux millions d’acres et situées entre 3 fleuves, à savoir Setit, Atbara et Baslam, ce qui les rend très fertiles, à la suite d’opérations militaires, le Soudan a récupéré il y a quelques mois, pour la première fois en 25 ans, 92 % de ces terres fertiles, après le retrait de l’armée soudanaise après la tentative d’assassinat du président égyptien Hosni Moubarak à Addis-Abeba en 1995, qui Le Soudan a été accusé d’avoir commis, en août dernier, le chef du Conseil souverain soudanais, Abdel Fattah Al-Burhan, a déclaré que son pays récupérerait sept postes frontaliers avec l’Éthiopie par la diplomatie et non par la force.

Plus tôt ce mois-ci, le ministère soudanais des Affaires étrangères a appelé le gouvernement éthiopien à « cesser d’être agressif dans ses relations avec le Soudan », notant que « Khartoum n’a aucune intention d’envahir ou de s’emparer de la terre d’autrui », le secrétaire d’Etat américain Anthony Blinken a affirmé la détermination de son pays à utiliser tous les moyens appropriés pour mettre fin au conflit en Ethiopie, c’est notamment le cas de l’annonce par les États-Unis, le 17 septembre, d’une nouvelle ordonnance autorisant le recours à des sanctions financières.

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Un communiqué publié par le porte-parole officiel du département d’Etat américain, Ned Price, précise que cette confirmation a été faite par Blinken lors d’une rencontre avec le président de la République démocratique du Congo et actuel président de l’Union africaine, Félix Tshisekedi, sur la en marge de la 76e session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York.

 

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