Bien que l’Algérie souffre économiquement et manque d’infrastructures de base – ce que les récentes pluies ont mis en évidence –, le régime des vieillards au palais d’El Mouradia est revenu à la politique des pots-de-vin et de la diplomatie du chèque, ainsi qu’au chantage énergétique, après que les caisses de l’État ont été renflouées grâce aux revenus du pétrole et du gaz, particulièrement suite à l’éclatement de petites guerres dans le monde. Ce comportement aberrant de la part du régime de l’injustice et de la hogra confirme que le leader du Polisario et ses milices ont toutes les priorités sur le peuple algérien floué…
Ainsi, alors que les dirigeants du front Polisario vivent dans des hôtels et resorts luxueux en Europe et se déplacent en jets privés somptueux entre les capitales du monde pour se reposer ou assister à des conférences – où les généraux paient à une compagnie française environ 20 000 dollars par heure pour louer un avion privé de type Global 7500, et on peut calculer combien de semaines par an cet avion est à la disposition des leaders du Polisario et de leurs familles –, le peuple algérien misérable meurt à cause des bus vieux de plus de cinquante ans et de routes délabrées. Il souffre le martyre pour obtenir des pommes de terre, un sachet de lait, une bouteille d’huile, un kilo de lentilles ou d’autres produits de première nécessité, au point que des bagarres mortelles éclatent pour un sac de farine…
Notre pays floué est, comme on le sait, au bord de la faillite totale sur les plans économique, financier et social, avec des signes avant-coureurs d’une guerre civile dont les tambours retentissent. Pourtant, les vieux du mal ne semblent pas réfléchir sérieusement à sortir de cette situation lamentable. Au lieu de prêter attention à ce que subit le citoyen pauvre – les tourments de l’oppression, la précarité et la rareté des produits de base –, les dirigeants du palais d’El Mouradia offrent des pots-de-vin estimés à des milliards de dollars à quiconque accepte de s’asseoir à côté du leader fantoche du Polisario, Ibrahim Ghali, lors des célébrations officielles en Algérie, ou de le recevoir comme un chef d’État, dans un gaspillage total de l’argent du peuple algérien floué.