Politique

Le président gabonais nomme un vice-président et annonce la formation du nouveau gouvernement

Le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema a annoncé la formation du nouveau gouvernement gabonais, par le biais de trois décrets présidentiels signés en début d’année nouvelle. Le premier décret a porté sur la nomination de Hugues Alexandre Barro Chambrier en tant que vice-président de la République, tandis que le deuxième décret a nommé Hermann Immongault vice-président du gouvernement, quant au troisième décret, il a défini la composition officielle du nouveau gouvernement, qui compte 31 ministres, contre 30 dans le gouvernement précédent, dont 10 femmes et 21 hommes.

La scène politique au Gabon a connu des mouvements accélérés dès le premier jour de l’année, avec notamment le passage de Hermann Immongault de son poste de ministre de l’Intérieur à celui de vice-président du gouvernement, un poste équivalent à celui de Premier ministre, où il sera chargé de coordonner l’action de l’équipe ministérielle. Immongault est considéré comme une figure marquante de la phase transitionnelle ; il a auparavant occupé des postes académiques et diplomatiques, notamment comme enseignant à l’École nationale d’administration à Libreville, ainsi que comme ambassadeur du Gabon en Turquie et auprès de l’Union africaine.

La composition gouvernementale a inclus la nomination de trois nouveaux ministres dans des portefeuilles régaliens : le ministère du Pétrole et du Gaz a été confié à Clotaire Kondja, Thierry Minko a pris en charge le ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations de l’État, tandis que Marie-Edith Tassyla-Ye-Doumbénény a été nommée ministre des Affaires étrangères ; cette dernière était auparavant ambassadrice à Paris et cheffe du protocole. En revanche, plusieurs proches du chef de l’État ont conservé leurs postes, parmi lesquels Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, qui poursuit ses fonctions en tant que ministre d’État, la générale Brigitte Onkanowa qui reste ministre de la Défense nationale, et Camelia Ntoutoume qui conserve le portefeuille de l’Éducation nationale.

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Du côté des sortants, la composition gouvernementale a vu le départ notamment d’Henri-Claude Oyima, qui occupait le poste de second dans le ministère de l’Économie, des Finances et de la Dette, ainsi qu’Adrien Moungou, ancien ministre de la Santé.

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