Politique

Le président algérien suit les traces du dictateur Maduro et du boucher Bachar al-Assad… Il ne reste que quelques jours avant qu’il ne passe la corde du gibet du peuple autour de son propre cou

Comme à leur habitude, les Algériens fabriquent des exploits imaginaires pour cacher leur lâcheté et leur impuissance face à l’autre, ils ont fait circuler une « information » selon laquelle le ministère algérien des Affaires étrangères aurait publié un communiqué extrêmement virulent contre les États-Unis, dénonçant une violation flagrante du droit international et accordant à Washington un ultimatum de vingt-quatre heures pour libérer le président vénézuélien Nicolás Maduro. Le communiqué aurait insisté sur l’existence d’un véritable accord de défense militaire conjoint entre nous et la « sœur » Venezuela, et ne se serait pas contenté d’un langage diplomatique : il aurait annoncé que l’Armée populaire algérienne était passée en état d’alerte maximale, avec déplacement de chars modernes dans le désert vers le nord et mouvement de navires de guerre… un message soi-disant sans équivoque.

Mais après vérification et examen attentif, il s’avère que tout cela n’était qu’un rêve. Un rêve qu’un Algérien épuisé, affamé, assoiffé, qui avait passé sa journée dans une interminable file d’attente depuis le matin jusqu’à l’après-midi, a fait pendant sa courte sieste. Dans ce bref sommeil, notre pays s’est transformé en superpuissance qui lance des ultimatum, déplace des flottes et menace l’Amérique. Puis le pauvre hère s’est réveillé… Retour brutal à la réalité amère : pas de navires, pas de chars, pas de menace envers les États-Unis. Rien que des files d’attente, des cauchemars et une souffrance encore plus longue que le beau rêve… Maduro aussi se croyait invincible, exactement comme le président Tebboune chez nous : il paradait dans son palais luxueux, remplissait le monde de bruit, de discours et de menaces de renverser l’Amérique, vendait de la force et de l’illusion à un peuple misérable, méprisait la réalité palpable… Jusqu’à ce que les Américains le fassent tomber en moins d’une heure. L’équation s’est inversée : il est tombé de son palais, humilié, avili, méprisé aux yeux du monde entier. Tout son orgueil s’est transformé en risée face à la simple vérité.

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Et la même leçon s’applique à la bande des généraux chez nous : un régime fragile, un pouvoir vide, une arrogance sans consistance ni respect. Il peut s’effondrer à n’importe quel moment, sous l’effet de n’importe quel séisme, qu’il soit naturel (catastrophes, inondations, tremblements de terre) ou humain (soulèvement, révolution des affamés et des humiliés). Le monde verra sa fragilité comme il a vu celle des autres avant lui. L’arrogance ne dure pas, le luxe ne protège pas, les illusions se transforment rapidement en dérision. Et la forteresse du palais de la Mouradia s’écroulera bientôt sur la tête des tyrans et des oppresseurs, en tête desquels le président Tebboune et son maître, le général Chengriha…

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