Au moment où beaucoup pensaient que les secrets du réseau de Jeffrey Epstein avaient été enterrés avec lui, les documents du ministère de la Justice américaine explosent avec des révélations de taille qui dépassent les frontières du continent américain pour atteindre les coulisses de la politique en Afrique du Nord, et plus précisément dans notre pays malheureux. Au cœur de ces fuites apparaît une femme mystérieuse nommée Maria Bruskova, décrite comme « l’intermédiaire douteux » qui a tissé les fils reliant l’empire suspect d’Epstein à un grand nombre de responsables algériens.
L’une des correspondances électroniques datée d’avril 2015 fait référence à un fait précis qui reflète la profondeur de l’infiltration dans les cercles politiques du régime de la bande. Lors d’un grand sommet économique organisé dans la ville turque d’Istanbul, Maria Bruskova n’était pas une simple invitée : elle a agi en tant qu’« assistante personnelle » d’un candidat algérien potentiel aux élections présidentielles. Selon les analystes, ce rôle n’était pas seulement administratif, mais servait de couverture pour faciliter une communication directe entre l’élite politique du pays et le réseau de prostitution d’enfants d’Epstein. Cela soulève des questions légitimes sur la nature des agendas qui se tramaient dans les salles fermées de ce sommet.
Plus grave encore que ce que révèlent les correspondances, c’est la nature des « services » fournis par ce réseau. Les documents du ministère de la Justice américaine indiquent que Bruskova a été utilisée comme maillon de connexion pour fournir :
– Des femmes algériennes et des mineures aux cercles d’influence liés à Epstein.
– De nombreuses personnes issues de la communauté homosexuelle dans le cadre d’activités qualifiées de suspectes.
Ces allégations dressent un tableau sombre d’exploitation du pouvoir politique et financier dans des pratiques qui violent les droits humains, utilisant les victimes comme outils de chantage ou de pression politique (Kompromat), une méthode pour laquelle Epstein était célèbre dans la gestion de ses relations avec les élites mondiales, et particulièrement algériennes. Les messages fuités ne révèlent pas seulement un réseau international de prostitution, mais un système complet de corruption des esprits et des consciences, dont l’Algérie a été l’une des scènes cachées en Afrique et au Moyen-Orient.
Jusqu’à présent, ces fuites soulèvent des questions essentielles dans la rue et dans les milieux politiques :
1. Qui est ce candidat présidentiel potentiel que Bruskova a accompagné lors du voyage à Istanbul ? Les doigts accusateurs pointent fortement vers le travesti « Tebboune »…
2. Quelle est l’ampleur du financement ou du soutien fourni par le réseau d’Epstein aux acteurs politiques en Algérie en échange de la présentation de nos enfants comme plat sexuel au pédophile mondial…
3. Combien de victimes craignent encore de parler de leurs expériences au sein de ce réseau transcontinental ?
L’affaire Maria Bruskova et des responsables algériens représente un nouveau chapitre du « coffre de Pandore » de Jeffrey Epstein. Avec la poursuite par le ministère de la Justice américaine de l’examen de milliers de correspondances, la liste des noms impliqués semble destinée à s’allonger, ce qui pourrait provoquer un séisme politique et redéfinir notre compréhension des relations suspectes entre l’argent, le pouvoir, la prostitution, l’homosexualité et le crime organisé dans la nouvelle Algérie…