Politique

Conflit dans l’est du Congo : Accord conclu sur 8 points, dont un échange de prisonniers

Une déclaration conjointe du Qatar, des États-Unis, du Togo (agissant en tant que médiateur de l’Union africaine), de la Suisse, du gouvernement congolais et de l’Alliance du fleuve Congo/Mouvement M23, concernant le conflit dans l’est du Congo, annonce des progrès significatifs dans la mise en œuvre de l’Accord-cadre de Doha visant à instaurer un accord de paix global dans l’est de la République démocratique du Congo. Cette déclaration, publiée par le ministère qatari des Affaires étrangères, fait suite aux réunions organisées à Montreux, en Suisse, du 13 au 17 avril, avec la participation des parties concernées et des pays soutenant le conflit. Les discussions ont porté sur le protocole d’accès humanitaire et la protection judiciaire, piliers essentiels du processus de règlement.

La déclaration précise que ces réunions se sont tenues dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord-cadre de Doha, signé le 15 novembre 2015, qui vise à mettre fin au conflit en cours dans l’est du Congo entre le gouvernement et l’Alliance du fleuve Congo/Mouvement M23. Des représentants des parties au conflit, ainsi que des médiateurs internationaux, ont participé aux pourparlers, qui visaient à établir des mécanismes pratiques pour garantir l’acheminement de l’aide humanitaire et renforcer la protection juridique des civils dans les zones de conflit. Au cours des discussions, les deux parties ont souligné l’importance cruciale de garantir l’accès à une aide vitale aux populations touchées, et ont noté des progrès tangibles en vue de la finalisation d’un protocole spécifique régissant cette question essentielle.

Les parties se sont engagées à respecter pleinement leurs obligations au titre du droit international humanitaire, du droit international des droits de l’homme et du droit international des réfugiés, renforçant ainsi la protection des civils dans les zones de conflit de l’est du Congo. La déclaration a souligné l’engagement des parties à s’abstenir de cibler ou de détruire les éléments essentiels à la survie de la population, notamment les approvisionnements alimentaires, les terres agricoles, les récoltes, le bétail, les installations d’approvisionnement en eau et les infrastructures vitales telles que les communications, l’énergie, les hôpitaux et les écoles.

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