Société

Les Nations Unies débattent des crises environnementales mondiales au Kenya

La principale instance décisionnelle mondiale en matière d’environnement se réunit ce lundi à Nairobi, la capitale kényane, afin d’examiner comment les pays peuvent coopérer pour faire face aux crises environnementales telles que le changement climatique, la pollution et l’érosion de la biodiversité. Les décideurs se rassemblent à Nairobi pour la sixième session de l’Assemblée des Nations Unies pour l’environnement, avec des représentants des gouvernements, de la société civile, des scientifiques et du secteur privé. Avant les discussions, la directrice exécutive du Programme des Nations Unies pour l’environnement, Inger Andersen, a déclaré à l’Associated Press : « Nous ne vivons pas isolés. Nous vivons sur la planète Terre et nous sommes tous interconnectés. La seule façon de résoudre certains de ces problèmes est de dialoguer».

Les États membres examinent plusieurs projets de résolution portant sur diverses questions. L’Assemblée les adopte par consensus. L’adoption d’une proposition ouvre la voie à sa mise en œuvre. Lors de la dernière session de négociations, également à Nairobi, les gouvernements ont adopté 14 résolutions, dont une établissant un mécanisme juridiquement contraignant pour mettre fin à la pollution plastique à l’échelle mondiale. Andersen l’avait alors qualifiée d’accord multilatéral le plus important en matière d’environnement depuis l’Accord de Paris sur le climat. Lors des négociations de cette année, les pays ont soumis 20 projets de résolution, portant notamment sur les meilleures pratiques pour la restauration des terres dégradées, la lutte contre les tempêtes de poussière et la réduction de l’impact environnemental des activités minières et d’extraction de minéraux.

Cependant, les priorités des pays étant différentes, parvenir à un consensus sur les projets de résolution s’avère souvent difficile. Néanmoins, Andersen a indiqué que des progrès avaient globalement été réalisés sur l’ensemble des projets de résolution présentés lors de cette réunion. Andersen a ajouté qu’avec l’accent mis sur le multilatéralisme lors de cette réunion, le Programme des Nations Unies pour l’environnement souhaite s’appuyer sur les accords antérieurs qu’il a menés entre les gouvernements, tels que la Convention de Minamata sur le mercure et le Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d’ozone.

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