Politique

Burkina Faso : un remaniement ministériel limité incluant des changements de noms et de portefeuilles

L’Secrétariat général du gouvernement et du Conseil des ministres du Burkina Faso a annoncé, le 12 janvier 2026, un remaniement ministériel qualifié de limité, qui maintient le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo à la tête du gouvernement. La nouvelle composition compte vingt-deux ministres. Ce remaniement a entraîné le départ de quatre ministres, l’arrivée de deux nouveaux, ainsi que des modifications dans les dénominations de plusieurs ministères. Parmi les principaux départs figure celui du ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Roland Somda, dont le poste a été affecté par l’élimination de l’équipe nationale du Burkina Faso dès les huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations organisée au Maroc. Il est remplacé par Annick Lydie Zingué Ouattara (ou Annick Lydie Djouma Pikbougoum Zingué Ouattara selon les sources).

Les autres départs concernent Luc Sorgho, ministre des Infrastructures, Roger Barro, ministre de l’Environnement, et Boubacar Sawadogo (ou Aboubakar Savadogo), ministre de l’Enseignement secondaire. Le remaniement s’accompagne de changements notables dans les appellations de certains ministères :
– Le ministère de la Défense et des Anciens Combattants devient le ministère de la Guerre et de la Défense patriotique (ou ministère de la Guerre et de la Défense nationale selon certaines formulations), avec le maintien du général de division Célestin Simporé (ou Célestin Simporé) au poste de ministre d’État.
– Le ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale est renommé ministère des Serviteurs du peuple (ou ministère du Service du peuple).
– Le ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat (ou de l’Urbanisme) est rebaptisé ministère de la Construction de la patrie (ou ministère de la Construction nationale).

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Aucun changement n’est intervenu au niveau du ministère des Affaires étrangères, où Karamoko Jean-Marie Traoré conserve son poste de ministre des Affaires étrangères et de la Coopération régionale, bien que ses attributions ne couvrent plus explicitement les questions de coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur dans certaines descriptions. De même, le ministre de la Justice, Edasso Rodrigue Bayala, reste en poste, mais sans plus être responsable des droits humains.

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