Economie

Le Burundi et la RDC s’apprêtent à déployer un régime commercial simplifié

Le Burundi et la RDC s'apprêtent à déployer un régime commercial simplifié

Le petit commerce transfrontalier entre le Burundi et la République démocratique du Congo (RDC) devrait prospérer après que les deux pays ont entamé le processus de mise en œuvre du régime commercial simplifié du COMESA (STR). Cela se fera dans le cadre du Projet de facilitation du commerce et d’intégration régionale des Grands Lacs qui sera bientôt lancé (GLTFIP) qui couvre les deux États et le Secrétariat du COMESA.

Le projet vise à faciliter le commerce et à accroître la compétitivité de certaines chaînes de valeur pour les commerçants, en particulier les commerçants à petite échelle et les commerçantes, dans des endroits ciblés dans les zones frontalières de la région des Grands Lacs, en se concentrant sur le Burundi et la RD Congo. Parmi les activités prévues, citons l’amélioration de la connectivité aux marchés transfrontaliers par le biais de réformes politiques et procédurales, l’amélioration des infrastructures commerciales et le renforcement des capacités des agences frontalières et des commerçants, dans le cadre du GLTFIP, le Secrétariat du COMESA mettra en œuvre des activités spécifiques liées à la facilitation du commerce, à l’harmonisation des politiques et à la collaboration entre le Burundi et la RD Congo et utilisera son pouvoir de mobilisation pour aider les pays participants à mettre pleinement en œuvre le STR.

Dans le cadre des préparatifs du déploiement du STR, le Secrétariat du COMESA, à travers l’actuel Projet de facilitation du commerce des Grands Lacs (GLTFP), a convoqué une réunion bilatérale entre les deux États à Bujumbura, au Burundi. Le GLTFP est le précurseur du GLTFIP et expire à la fin de cette année, ouvrant la voie au lancement et à la mise en œuvre de ce dernier, lors de la réunion, des experts issus des ministères du commerce, des institutions de facilitation du commerce, des douanes et des normes, des agences de normes sanitaires et phytosanitaires (SPS), du secteur privé et des unités de mise en œuvre des projets ont discuté et fait des recommandations aux décideurs politiques qui permettront la mise en œuvre sans heurts de STR.

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