Africa Digital Assets (ADA) a signé un protocole d’accord avec la Virtual Assets Association of Kenya (VAAK), première organisation sectorielle enregistrée représentant l’écosystème des actifs virtuels au Kenya, grâce à ce partenariat, ADA et VAAK s’engagent à promouvoir un écosystème d’actifs virtuels responsable, crédible et inclusif au Kenya et sur l’ensemble du continent africain. Cette collaboration visera à encourager un dialogue politique constructif et à soutenir l’élaboration de cadres réglementaires et de normes sectorielles cohérents pour les actifs virtuels au Kenya et en Afrique.
Cette signature intervient alors que se prépare le premier Sommet africain des actifs numériques, qui ouvrira le dialogue sur la gouvernance, l’éthique, le développement réglementaire et l’impact sociétal des actifs numériques et des technologies financières émergentes en Afrique. Fred Ogola, organisateur du Sommet africain sur les actifs numériques : « Nous vivons l’âge d’or de l’Afrique. Pour la première fois dans l’histoire économique moderne, l’Afrique ne se contente pas de rattraper une révolution industrielle mondiale ; elle la façonne activement. Dans le domaine des actifs numériques et de l’innovation financière, le continent s’affirme non pas comme un suiveur, mais comme un bâtisseur et un innovateur. Cette fois-ci, avec une conscience et une éthique qui s’allient à une technologie qui ne profite pas des plus démunis, mais qui les soutient ».
Dans le cadre du mémorandum d’entente, les deux organisations mettront en place un comité de travail conjoint chargé de superviser la mise en œuvre, de suivre les progrès et de fournir des rapports trimestriels sur les initiatives convenues. Cette collaboration est axée sur l’innovation, la formation et le renforcement des capacités institutionnelles au sein du secteur des actifs virtuels. Elle vise également à renforcer la coopération transfrontalière, le partage des connaissances et l’engagement structuré des parties prenantes entre les acteurs des secteurs public et privé. Les deux organisations affirment que cette initiative vise à promouvoir une gestion éthique des actifs numériques, en veillant à ce que l’innovation contribue à un développement économique inclusif et ne profite pas seulement à une minorité de consommateurs.