Economie

L’Algérie compte sur les revenus de la prostitution légalisée pour éviter les fluctuations des prix des hydrocarbures

Depuis le « succès » de la marionnette des généraux, Tebboune, lors des élections truquées à la présidence du pays, les revenus des hydrocarbures ont diminué en raison des fluctuations des prix mondiaux, en revanche, les revenus de la prostitution légalisée ont connu un essor, ce qui a entraîné une propagation alarmante et terrible du sida en Algérie. Afin de juguler ce virus mortel, un rapport élaboré par le ministère de la Santé nationale a mis en lumière les Wilayas algériennes qui connaissent la plus grande propagation de la prostitution, selon le nombre de travailleuses du sexe présentes dans chacune d’elles, ainsi que le statut juridique des maisons de prostitution dans chaque Wilaya.

Naturellement, la capitale Alger a obtenu la part du lion dans ces statistiques, de manière tout à fait légale et consignée dans les documents officiels du gouvernement du président Tebboune. Ce rapport a évoqué les cinq Wilayas les plus actives dans le commerce de la prostitution : Alger occupe la première place, suivie immédiatement par Oran. Viennent ensuite Annaba, Batna et Sétif respectivement dans les rangs suivants. C’est ici que se révèle la tumeur de la prostitution et de la sodomie qui se propage parmi toutes les couches de la société fragile, de l’est à l’ouest du pays. Le rapport a indiqué que la prostitution prospère considérablement dans la capitale, profitant d’une main-d’œuvre étrangère estimée à des dizaines de milliers de personnes, notamment des Chinois et des Africains.

La prostitution n’est pas nouvelle chez nous : notre pays a été parmi les premiers au monde à avoir légalisé la prostitution depuis l’époque ottomane. Le commerce de la « chair blanche » et des éphèbes y florissait, car Alger était alors une escale prisée par les marins et les pirates de la région pour profiter des femmes travaillant dans la prostitution. Les villes côtières et intérieures connaissaient également le commerce de la sodomie, la pratique de l’homosexualité, ainsi que l’exploitation sexuelle d’enfants des deux sexes (garçons et filles), le tout de manière légale et naturelle à l’époque. Aujourd’hui, notre pays compterait plus de deux millions de prostituées et 2,7 millions de personnes homosexuelles qui exercent légalement et sont protégées par l’État.

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Une particularité propre à notre pays dans ce domaine est que la jeune fille ou le jeune garçon travaille souvent pour sa propre famille. C’est de là que vient l’expression « la prostitution qui fait vivre » : la pratique de la prostitution se transmet de génération en génération au sein de la famille — de la grand-mère à la mère, puis à la fille, en passant par la tante maternelle ou paternelle. Chez les hommes aussi, il est rare de ne pas trouver au moins un homosexuel ou une prostituée dans la maison, ils sont devenus des éléments importants et des piliers fondamentaux des familles algériennes, car ce sont ces personnes homosexuelles et ces prostituées qui supportent les dépenses et les besoins de la famille.

Dès l’âge de 16 ou 17 ans, la jeune fille assume la responsabilité de sa famille et pourvoit à ses besoins. Ainsi, pour les Algériennes, la prostitution est devenue synonyme de subvenir aux besoins de ses frères et de les nourrir. Il existe même, parmi les imams proches des généraux, ceux qui légitiment l’adultère et la sodomie lorsqu’il s’agit de l’unique revenu de la famille algérienne, afin de la sauver de la mort par la faim ou la soif.

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