Economie

Le Rwanda se classe en tête des destinations d’investissement selon l’Indice de rentabilité de référence 2026

Le Rwanda s’impose comme la destination la plus attractive au monde pour les investissements directs étrangers (IDE) dans l’Indice de rentabilité de référence (IRR) 2026, devançant ainsi l’Inde, selon la dernière édition de cet indice établi par l’économiste Daniel Altman et publié sur sa plateforme High Yield Economics. Ce classement témoigne des progrès constants du Rwanda dans la mise en place d’un environnement stable et favorable aux investisseurs, même si ces résultats doivent être interprétés en tenant compte de la méthodologie et du périmètre spécifiques de l’IRR. La première place du Rwanda dans ce classement s’explique par sa réputation de longue date en matière d’efficacité réglementaire, de faible niveau de corruption et de réformes pro-entreprises constantes.

Au cours de la dernière décennie, le pays a privilégié la simplification des procédures administratives, la gouvernance numérique et des incitations ciblées à l’investissement, notamment dans des secteurs tels que les services financiers, le tourisme, la logistique et les technologies. Sa taille réduite et la centralisation de son processus décisionnel ont permis une mise en œuvre plus rapide des réformes par rapport aux grandes économies, contribuant ainsi à ses excellents résultats dans les indices qui mettent l’accent sur l’efficacité opérationnelle et les rendements ajustés au risque. Derrière le Rwanda dans le classement de 2026, on retrouve l’Inde, la Malaisie, le Botswana et le Qatar, une composition identique à celle du top 5 de l’année précédente. Les Émirats arabes unis se hissent à la sixième place, confirmant leur attractivité en tant que pôle d’investissement régional grâce à une activité économique diversifiée, des infrastructures modernes et un cadre réglementaire favorable aux entreprises.

  ATI fournit une garantie de liquidité pour la centrale solaire de Golomoti de 20 MW au Malawi

Parmi les progressions les plus notables, le Nigéria aurait fortement progressé dans le classement, reflétant les ajustements macroéconomiques en cours, notamment les réformes du taux de change et les efforts déployés pour améliorer la stabilité budgétaire. Les gains de la Bulgarie et de la Croatie s’inscrivent dans la tendance plus large à l’harmonisation et à l’intégration des réglementations au sein des marchés européens. À l’inverse, les reculs enregistrés pour le Sénégal, le Bangladesh et le Kenya témoignent de pressions telles que la volatilité des devises, l’augmentation de l’endettement et les incertitudes liées à la gouvernance ou aux politiques publiques, susceptibles d’affecter les rendements des investisseurs.

Ajouter un commentaire

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les plus lus

To Top