Politique

Est-ce que le président algérien sera destitué avant de subir le sort de ses alliés Khamenei et Maduro ?

Du régime d’Assad à Damas, dont les forteresses se sont effondrées, au Venezuela où Maduro a été arrêté et jeté dans une prison américaine, jusqu’au choc de l’assassinat de Khamenei en plein cœur de Téhéran, la vérité est désormais nue au grand jour : tous ces régimes excellent dans les démonstrations rhétoriques musclées, mais ils choisissent la contraction, la capitulation et l’abandon les uns des autres aux moments décisifs. Tous les experts s’accordent à dire que, dans cet « axe du mal », il ne reste plus que l’Algérie, et que le prochain tour est pour son président Tebboune.

À cause de ses sorties clownesques, pleines de mensonges et de manipulations lors des conférences de presse, les cercles politiques du pays n’ont plus caché leur inquiétude face aux répercussions du conflit renouvelé entre les généraux pour le pouvoir, fondé sur l’état mental du président Tebboune. Celui-ci tente, de son côté, d’apaiser le conflit en multipliant les apparitions médiatiques malgré sa maladie mentale « la démence » (dite « d’Alzheimer » ou sénilité), qui n’est plus un secret et qui ne le qualifie plus pour assumer les responsabilités de la présidence, cela a suscité un large débat au sein de la rue algérienne, tant sur le plan politique que populaire, avec des voix de plus en plus nombreuses réclamant sa mise sous tutelle et son éviction avant que le président américain Trump ne l’arrête.

Ces déclarations de plusieurs généraux ont révélé la réalité d’une lutte ouverte pour le pouvoir entre trois factions de généraux :
– Une aile regroupant plusieurs généraux fidèles au défunt général Gaïd Salah (assassiné),
– L’aile des anciens généraux, à savoir le général Toufik et le général Hassan,
– Et l’aile des généraux actuels, dirigée par le général Mustapha Smaïli et le chef d’état-major le général Chengriha, l’homme fort du régime.
Cette guerre a provoqué de vastes réactions sur la scène politique algérienne, entraînant des échanges d’accusations entre les proches des généraux autour de dossiers de corruption et de leur rôle pendant la « décennie noire ». Ces conflits ont confirmé l’échec des généraux à créer un pouvoir parallèle avec l’aide d’un bras militaire dirigé par Chengriha, d’un bras partisan, d’un autre médiatique et même d’une base populaire limitée. Mais le général Toufik n’accepte pas de se contenter d’un quart du pouvoir entre ses mains.

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Ces luttes ont mis en lumière la personnalité du général Toufik, qui s’est entouré d’une aura de mystère pendant près d’un quart de siècle à la tête des services de renseignement. Il était perçu comme inamovible, mais cela a été contredit sous le général Chengriha, qui lui a imposé l’assignation à résidence. Cela soulève des questions sur le sort de la poigne de fer au sommet de l’État et sur les répercussions pour la sécurité et la stabilité de l’Algérie, surtout que les fidèles du général Toufik, dont le général Nasser El-Djinn qui s’est enfui en Espagne, risquent d’allumer une guerre dans la guerre, qui éclatera entre l’Algérie et un autre État.

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