Politique

Derrière les murailles de la nouvelle Algérie : les conseils du Pape jetés aux orties…et les explosions de Blida dévoilent la fragilité du masque de la bande des généraux !

À peine quelques jours s’étaient écoulés depuis le départ du Saint-Père, le Pape du Vatican, du sol national, que les masques que le régime des généraux avait tenté de porter devant la communauté internationale sont tombés. Cette visite, que l’on disait porteuse de recommandations papales claires appelant à la clémence envers le peuple et à la garantie des droits naturels — nourriture, santé, éducation, et par-dessus tout, liberté d’expression —, n’a été pour le palais d’El Mouradia qu’une simple pause d’un boucher assoiffé de sang avant de revenir à sa politique du poing de fer.

Alors que les échos des appels à la paix résonnaient encore dans les couloirs, des explosions de nature diverse ont secoué la Wilaya de Blida, ramenant à la mémoire les années de braise et de plomb et révélant les larges brèches dans le manteau sécuritaire dont se vante l’armée. Mais au lieu d’affronter la vérité en informant le peuple et en expliquant les faits, la bande a choisi sa méthode favorite : la fuite en avant. Elle a détourné la colère populaire née de cet échec sécuritaire vers l’arrestation et le viol des jeunes et des jeunes filles libres. Ce qui s’est passé dans la foulée des événements de Blida dépasse toutes les limites de la raison et de la logique. Au lieu de poursuivre les coupables, les services de sécurité ont lancé une campagne de perquisitions frénétiques qui a touché des centaines de jeunes hommes et filles innocents.

Quel était leur crime ? Avoir publié des vidéos documentant les explosions, ou même simplement en avoir parlé dans l’espace numérique ou entre amis. Des ordres venus d’en haut ont imposé un blackout total sur la tragédie, comme si cacher la vérité effacerait les traces du sang versé. Les cafés et les rues se sont transformés en zones de surveillance où le simple murmure sur l’opération terroriste devenait un billet gratuit pour les geôles. La répression exercée aujourd’hui piétine ouvertement les conseils du Vatican et envoie un message clair au monde : les droits de l’homme, dans le dictionnaire du régime de la bande, ne sont qu’une marchandise bon marché destinée à la propagande extérieure.

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Où est donc cette liberté d’expression tant recommandée par le Pape, pendant que l’on jette des jeunes en prison simplement parce qu’ils ont filmé et documenté du sang répandu sur le bitume et de la fumée s’élevant des postes de police ? Et où est cette dignité du « z’wali » tant vantée, alors que le citoyen se retrouve coincé entre le marteau de la faim et l’enclume de la terreur sécuritaire ? Cette hystérie sécuritaire prouve une seule vérité : ce régime impuissant craint la vérité amère plus que tout. L’arrestation de jeunes sous prétexte de « diffusion de fausses nouvelles » ou d’« atteinte à la sûreté de l’État » ne trompe plus personne. Tout le monde sait que l’objectif est de protéger l’image vacillante de la bande des généraux, même si le prix est de détruire l’avenir d’une génération entière derrière les murs des prisons, avec la torture et les viols.

Le pari sur une quelconque ouverture apportée par les visites internationales est tombé à l’eau. Tandis que le régime sourit à l’Occident et enlace son Église, il montre les crocs face aux opprimés et les plonge dans l’obscurité des cachots. Le simple citoyen, qui espérait un morceau de pain propre, un espace de liberté et de créativité, n’a trouvé dans la besace du lâche Tebboune que des menottes et le silence des tombes. La question reste posée : les cris de ces jeunes resteront-ils prisonniers des geôles, ou bien la pression d’un soulèvement populaire finira-t-elle par briser le mur du silence un jour ?

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