Société

Tragédie qui secoue les Libyens…Des chiens errants dévorent le corps d’une fillette jusqu’à la mort

L’opinion publique en Libye a été profondément ébranlée par une tragédie douloureuse, après le décès d’une fillette âgée de 3 ans, suite à une attaque de chiens errants qui ont déchiqueté son corps jusqu’à la mort. L’incident s’est produit au cours des dernières heures dans la ville d’Al-Jaghbub, au sud du pays, où la petite fille nommée « Maryam » a été attaquée par un groupe de chiens errants à l’intérieur du quartier résidentiel où vit sa famille, ce qui a entraîné sa mort des suites de graves blessures. Cette tragédie vient s’ajouter à une série d’incidents similaires survenus récemment dans plusieurs villes libyennes, le dernier en date étant le décès d’une fillette de 3 ans il y a deux semaines, après une attaque de chiens errants près de sa maison à Benghazi.

Avant cela, un autre enfant avait également perdu la vie dans un accident comparable. Les événements tragiques ont suscité la colère et l’indignation des Libyens face au phénomène croissant des chiens errants, avec des appels pressants à une intervention rapide et à des mesures urgentes pour protéger les enfants et les habitants. Ils soulignent que la répétition de ces incidents reflète une négligence dans la gestion d’un dossier qui représente désormais une menace réelle pour la sécurité publique. Dns ce contexte, l’activiste Hamad Al-Mismari a commenté en affirmant que « ce qui se passe est inacceptable, surtout quand des vies innocentes sont perdues et que la peur s’installe dans les foyers, face au silence de l’État… ».

Quant à Slim Obeidia, il a estimé dans une publication sur Facebook que ces incidents sont « le résultat de années d’accumulation de négligence », précisant que la prolifération des chiens errants est connue de tous et que les gens se sont plaints à maintes reprises, sans que personne n’agisse. Il a appelé à lancer une campagne pour l’élimination de ces chiens. Cependant, l’activiste pour la protection des animaux, Sabah Chouaib, a considéré que la méthode de lutte contre les chiens errants basée sur la violence et l’abattage est « un comportement inhumain », soulignant que la véritable responsabilité incombe aux autorités compétentes en raison de l’absence de solutions préventives et organisationnelles, et non aux animaux laissés sans soins ni vaccination.

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