En Algérie, trois étudiants ont été incarcérés pour avoir exploité leur séjour à la résidence universitaire Ouled Fayet 2, dans la capitale, afin de cultiver une drogue rare connue sous le nom de « champignons magiques ». Ces champignons, qui ressemblent à des plantes ordinaires et discrètes, étaient cultivés avec soin par les accusés, de la graine à la récolte, pour être vendus à des toxicomanes à un prix considérable, pouvant atteindre 3 millions de centimes (environ 300 000 dinars algériens), selon le poids de chaque graine.
Les premières investigations ont permis la saisie d’une enveloppe postale contenant un petit sachet d’une poudre blanche, soupçonnée d’être un stupéfiant solide, d’un poids d’environ 5 grammes, ainsi que d’autres stupéfiants. Ont également été saisis quatre feuilles de fibre de coco utilisées pour planter les graines, un sachet contenant des graines de maïs d’un poids d’environ 500 grammes et une balance électronique contenant de l’harmal (rue sauvage).