Economie

La Tanzanie se précipite pour développer des réserves de gaz naturel

La Tanzanie se précipite pour développer des réserves de gaz naturel

La Tanzanie accélère ses efforts pour rejoindre le prestigieux club des exportateurs de gaz naturel liquéfié (GNL). Après l’impasse des négociations avec les compagnies pétrolières en 2019, le président Samia Suluhu Hassan les a relancées. Elle souhaite que les pourparlers se terminent cette année et que le développement commence en 2023.

Le pays d’Afrique de l’Est cherche désespérément à débloquer jusqu’à 30 milliards de dollars d’investissements étrangers mais aussi à échapper à la transition énergétique, ou à la ruée vers la décarbonisation qui pourrait rendre ses énormes réserves de gaz inutiles.

La Tanzanie possède environ 57 000 milliards de pieds cubes de réserves de gaz, mais les désaccords avec les sociétés pétrolières au sujet des différends sur le partage de la production les ont maintenues inexploitées, l’accalmie a permis au Mozambique voisin d’aller de l’avant, seulement pour qu’une insurrection islamiste dans sa province du nord de Cabo Delgado force Total et d’autres majors pétrolières à abandonner leurs projets gaziers, Abdulsamad Abdulrahim, président de l’Association tanzanienne des fournisseurs de services pétroliers et gaziers (ATOGS) nous rejoint depuis Dar es Salaam pour parler davantage du nouvel élan des ambitions gazières du pays, l’Egypte développe davantage d’infrastructures gazières

Contrairement à la Tanzanie qui est un aspirant producteur de gaz, l’Égypte est un pays plus expérimenté.

Le pays a annoncé que la construction d’un nouveau gazoduc dans son désert occidental a commencé. L’installation devrait pomper 15 millions de pieds cubes de gaz par jour, l’année dernière, le pays d’Afrique du Nord a connu huit nouvelles découvertes de gaz naturel, deux en Méditerranée et six dans le désert occidental, ajoutant environ 600 milliards de pieds cubes de nouvelles réserves, ces évolutions pourraient être cruciales à long terme, car les autorités ont décidé d’augmenter les prix du carburant pour la troisième fois cette année. Selon EFG Hermes, la hausse des prix du carburant n’aura pas un impact important sur l’inflation globale, étant donné une augmentation moyenne des prix de 2,4% et une stabilisation continue des prix du diesel.

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