L’Assemblée nationale du Togo a récemment adopté une nouvelle loi relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive. Cette loi s’inscrit dans la continuité de la stratégie nationale du Togo, adoptée en 2018, et concrétise ses engagements internationaux et régionaux, notamment au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), selon des médias locaux. Le texte, qui intègre les nouvelles recommandations révisées du Groupe d’action financière (GAFI) face à l’émergence de menaces nouvelles, met l’accent sur une approche basée sur les risques.
Il étend les obligations de vigilance imposées aux prestataires de services d’actifs virtuels et renforce les mécanismes d’identification des bénéficiaires effectifs des transactions financières. Selon la même source, cette loi instaure un régime unifié de sanctions visant à améliorer l’efficacité des mécanismes de prévention et de répression. À travers ces réformes, le Togo réaffirme sa volonté de consolider la transparence financière, de protéger son système économique et de se conformer aux normes internationales en matière de gouvernance et de sécurité financière.