Economie

COVID-19 et gouvernance en Afrique: menaces, opportunités économiques et voie à suivre

COVID-19 et gouvernance en Afrique: menaces, opportunités économiques et voie à suivre

Le COVID-19 a eu un impact considérable et dévastateur sur les économies africaines, avec des implications politiques majeures pour l’Afrique. La pandémie n’est pas seulement une crise sanitaire ou socio-économique; c’est une crise de gouvernance qui teste la résilience des systèmes et des institutions de gouvernance. Elle a mis en lumière les défis fondamentaux du développement dans un environnement institutionnel faible et les lacunes des structures et du leadership faibles à tous les niveaux de gouvernance.

Dans le même temps, ce moment a mis en évidence le rôle critique qu’une gouvernance efficace et inclusive peut jouer en termes de relation entre l’État et son peuple. Certains gouvernements africains ont été en mesure de réagir rapidement et efficacement avec des politiques appropriées, et le leadership le plus fort et les réponses les plus efficaces au COVID-19 sont venues de ceux qui se sont engagés à améliorer la gouvernance et à instaurer la confiance des citoyens.

Cet article jette un regard de haut niveau sur les deux côtés. Il identifie quelques-unes des principales façons dont la pandémie a à la fois menacé et encouragé les bonnes pratiques de gouvernance en Afrique. Il est dérivé des principales conclusions de deux documents de recherche de l’ACET —Réponse à COVID-19: Un aperçu des problèmes de gouvernance et COVID-19: Analyse des actions politiques liées à la gouvernance COVID-19— produits en soutien au Partenariat de réforme du gouvernement allemand programme, une initiative multi-pays dans le cadre du Pacte du G20 avec l’Afrique.

Au Ghana, au Kenya, en Guinée-Bissau, en Ouganda et au Sénégal, des lois controversées ont été adoptées, conférant au pouvoir exécutif des pouvoirs discrétionnaires pour imposer diverses restrictions. L’Algérie, le Burkina Faso et l’Ouganda ont interdit de manière absolue le droit de réunion pacifique et ont essentiellement supprimé le droit des citoyens et des représentants élus d’exiger une responsabilité et une surveillance indispensables pour le changement social. Au total, 106 mesures exécutives ont été introduites à travers le continent pour limiter les mouvements et les rassemblements de personnes.

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