Politique

La France annonce l’assassinat d’un leader d’un groupe lié à « Al-Qaïda » au Mali

La France annonce l'assassinat d'un leader d'un groupe lié à "Al-Qaïda" au Mali

Jeudi, la France a annoncé l’assassinat d’un éminent dirigeant d’un groupe lié à « Al-Qaïda » en Afrique, l’armée française a indiqué dans un communiqué qu’un membre dirigeant du groupe armé Sirma Brigade d’Al-Qaïda en Afrique a été tué la semaine dernière au Mali après une frappe aérienne des forces de Barkhane, l’opération Barkhane, dans le cadre de laquelle la France déploie environ 5 100 soldats dans cinq pays de la région du Sahel, au sud du Sahara, a été lancée en 2014 pour lutter contre les organisations terroristes dans la région.

Auparavant, le gouvernement malien avait demandé au Conseil suprême islamique du pays d’entamer un dialogue avec des groupes liés à l’organisation « Al-Qaïda » dans le cadre de nouveaux efforts pour faire face à la crise d’insécurité qui sévit depuis près d’une décennie, le porte-parole du conseil, Mohamed Kebiri, a déclaré mardi que le gouvernement lui avait demandé la semaine dernière de lancer les discussions, notant que le cabinet intérimaire travaillait avec des représentants dans le nord du Mali. « La seule chose que nous ayons reçue, c’est de négocier uniquement avec les Maliens… Nous considérons les autres militants comme des envahisseurs », a ajouté Kabiri.

Le responsable du gouvernement a ajouté que la question de la loi islamique « n’est pas interdite et que tout peut être négocié », en juin dernier, les forces françaises ont également porté un coup dur à l’Etat islamique dans la région du Sahel. L’armée française a déclaré avoir arrêté un chef de ce qu’on appelle « l’Etat islamique dans le Grand Sahara » au Mali, selon les dires de l’état-major français, le chef arrêté s’appelle « Dadi Ould Cheaib », surnommé « Abou Dardar », l’un des cadres exécutifs les plus importants de l’organisation terroriste ISIS dans le Grand Sahara.

  L'émissaire de l'Union africaine discute au Soudan d'une solution au différend frontalier avec l'Éthiopie
Ajouter un commentaire

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Les plus lus

To Top