Politique

Au milieu d’un silence international, le régime algérien poursuit sa politique de liquidation des opposants

Au milieu d'un silence international, le régime algérien poursuit sa politique de liquidation des opposants

La politique de liquidation et de poursuite des opposants dans tous leurs lieux de présence représente une approche cohérente du régime des généraux algériens pour perpétuer sa tyrannie et son régime répressif en Algérie.

En effet, le 2 novembre 2022, dans la capitale française, Paris, et plus précisément à la place de la République à Paris, les services de renseignement algériens ont essayé d’assassiner l’opposant algérien Amir DZ, qui a subi un coup à l’arrière de la tête et une fracture au bras droite, ce qui nécessitera une intervention chirurgicale cette semaine.

En plus, le militant et dissident, Ibrahim Laalami, a également été attaqué au couteau dans le dos à Guelizan par des inconnus alors qu’il se rendait d’Oran à Alger, où la tentative d’assassinat a eu lieu alors que le bus s’arrêtait en chemin. L’activiste Ibrahim a tenu pour responsable de son assassinat, les agents du renseignement terroriste algériens.

En fait, les liquidations physiques contre les opposants algériens par les autorités des généraux semblent être plus que des incidents isolés, car beaucoup y voient une politique systématique instiguée par le général Chengriha personnellement dans des discours publics, et cela a devenu presque légalement protégé en vertu du nouveau texte de la loi antiterroriste récemment promulguée, qui a garanti l’immunité pour l’élément de sécurité, qui recourt au meurtre lorsqu’il se sent en danger.

Les chercheurs et les politiciens algériens affirment que le régime actuel tente de diverses manières de désespérer les jeunes qui rejettent le pouvoir des généraux de l’opposition politique pacifique, dans le but de les entraîner et de les faire entrer dans le cercle de la violence aveugle, pour permettre aux autorités de sécurité de les éliminer plus facilement en temps opportun. Dans une autre étape, qui confirme la poursuite du régime algérien dans la politique de liquidation des opposants, un nombre de tribunaux algériennes ont soutenu la peine de mort ou la perpétuité, surtout pour ceux appartenant à la région de Kabylie, qui réclament l’indépendance du système algérien, où les tribunaux du régime ont prononcé des condamnations à mort et à perpétuité contre des dizaines d’opposants, et les ont déchu de leur citoyenneté au milieu du silence international à cause des pots-de-vin de gaz offerts par le régime algérien.

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