Politique

En ce Ramadan, les Algériens souffrent dans les files d’attente pendant que le président continue de fabriquer des exploits imaginaires

Comme à son habitude, le président clown Tebboune, dans ses sorties médiatiques imprudentes remplies de mensonges, de calomnies et de moqueries à l’égard des gens, a déclaré que notre pays maudit ne suit pas une politique d’austérité et de famine, mais plutôt une gestion intelligente, en prenant en compte les besoins des citoyens, avec un souci de garantir une vie décente et le bien-être au citoyen algérien simple. Il a expliqué que cela représente l’essence du projet présidentiel visant à hisser le pays au rang des nations émergentes et à réaliser une qualité dans le développement social et économique, l’objectif suprême étant de comparer le citoyen algérien à son homologue américain ou européen…

Et là, certains analystes et politiques de notre pays maudit – qu’on peut compter sur les doigts d’une main en raison du plafond de liberté si généreux accordé par le dictateur Tebboune aux pauvres citoyens – se posent et s’interrogent, et c’est une question légitime et simple : si c’est là le dernier exploit que l’intelligence géniale du chien des généraux Tebboune a pu nous sortir, et si c’est tout ce que le génie débordant de Tebboune a pu produire en matière de gestion du pays – je ne parle même pas ici de création d’emplois, d’investissements locaux ou étrangers, mais bien de création de files d’attente innombrables répandues à travers toute la République, au point que nous sommes désormais connus parmi les nations comme l’État des files d’attente et le pays du million de queues –, et ces files sont variées et différentes : depuis les files pour le lait et le pain, en passant par celles pour les médicaments et l’eau, jusqu’aux files pour la prostitution, la déviance sexuelle et la débauche, tout cela étant le résultat de la gestion du génie Tebboune.

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Quant à la sécurité et à la sûreté dans le pays, il n’y a rien à dire : des généraux et des militaires fuient l’Algérie comme on fuit le feu de l’enfer, des assassinats, des meurtres et des arrestations en masse contre les opposants de l’intérieur et de l’extérieur. Même le nouveau chef du gouvernement, Sifi Ghrib, nommé par la bande, était présent dans la capitale au milieu d’une foule de forces de sécurité et de politiciens du pays, sous une protection très renforcée et portant un gilet pare-balles, en plein cœur de la capitale, au milieu des fils du pays et des citoyens algériens, ce qui montre l’ampleur de la trahison, du doute et de la perfidie qu’a engendrés le génie de Tebboune dans cette « nouvelle Algérie »…

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