Société

Une tragédie qui secoue Maadi…Un étudiant perd la vie après avoir été poursuivi par des chiens errants

L’escalade de la crise des chiens errants dans certaines provinces d’Égypte s’accompagne d’une multiplication des incidents d’attaques violentes contre les citoyens dans les voies publiques, causant des victimes. Alors que les Égyptiens sont encore choqués par les répercussions de l’incident douloureux de la province de Port-Saïd, qui s’est soldé par la perte d’un vieil homme suite à une attaque féroce de chiens errants, le quartier de Maadi, au sud de la capitale Le Caire, s’est réveillé face à une nouvelle tragédie dont le protagoniste est un étudiant en faculté d’ingénierie.

Selon les informations disponibles, l’étudiant égyptien a perdu la vie écrasé sous les roues d’un bus scolaire (ou de transport collectif) après une tentative désespérée de fuir des chiens errants qui le poursuivaient avec acharnement. Cette scène a rouvert un dossier épineux qui représente désormais une menace quotidienne pesant sur la sécurité des citoyens. Avec la répétition de ces incidents tragiques, des questions se posent : les chiens errants sont-ils devenus une crise réelle qui ébranle la sécurité et la sûreté des citoyens ? Ou bien ce qui est documenté ne dépasse-t-il pas le cadre d’incidents isolés et sporadiques, sans constituer un danger général menaçant tout le monde ?

En réaction au choc provoqué par l’incident de Port-Saïd, le Conseil exécutif de la province, sous la présidence du général de division Mohab Habchi, gouverneur de Port-Saïd, a approuvé une décision prévoyant l’allocation de deux zones géographiques pour la construction de deux abris (« shelters ») dédiés à l’hébergement des chiens errants. Les termes de l’approbation incluent l’allocation d’une parcelle de terre d’environ 5072,4 mètres carrés, détachée de la superficie précédemment réservée au jardin zoologique de la ville de Borfouad pour la construction du premier abri, ainsi que l’allocation d’une seconde superficie atteignant 3030 mètres carrés dans les enclos de la région de Qabouti al-Jadid relevant du quartier du Sud, pour édifier un autre abri.

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De son côté, le gouverneur de Port-Saïd a souligné que le démarrage de la construction de ces deux abris découle d’un sens de responsabilité envers la protection des habitants de la province et la défense de leur santé et de leur sécurité.

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