Economie

L’Afrique cherche 170 milliards de dollars pour des infrastructures résilientes

L'Afrique cherche 170 milliards de dollars pour des infrastructures résilientes

L’AFRIQUE doit mobiliser un montant stupéfiant de 170 milliards de dollars par an en financement à long terme pour développer les secteurs clés des infrastructures, y compris l’agriculture, pour accélérer la croissance éclipsée par le COVID 19, les conflits et le changement climatique, confrontée à un « surendettement » global qui secoue bon nombre des 54 États membres du continent, la Banque africaine de développement envisage deux options ; lancer des obligations vertes sur les marchés de la sécurité ou inciter des partenaires coopérants à obtenir des financements et à combler le déficit annuel actuel de financement des infrastructures de 108 milliards de dollars américains pour combler l’écart.

La BAD, en notant la situation difficile de l’infrastructure de l’Afrique au milieu de la crise qui persiste sur le continent avec le désir d’intégrer et d’industrialiser et de le rendre compétitif dans les pratiques commerciales intra et internationales, a deux options immédiates pour utiliser les instruments du marché des capitaux ou attirer les donateurs à la table, la situation difficile de l’Afrique a encore été aggravée par l’influence géopolitique et « un surendettement » qui entravent la réalisation du développement durable tant préconisé dans tous les secteurs de croissance, y compris l’agriculture, les PME, entre autres, d’où la nécessité de stimuler les options de financement, officiant à l’atelier de trois jours sur le financement à long terme en Afrique en 2022 intitulé : « Financer le développement durable de l’Afrique en période de vents contraires mondiaux » à Lusaka, le directeur national de la BAD pour la Zambie, Raubil Olaniyi Durowoju, estime que les fonds peuvent être mobilisés pour créer une « infrastructure résiliente » et renforcer la croissance durable dans les secteurs clés de ses 37 États membres.

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En 2019, l’institution financière panafricaine avait, en collaboration avec Germany Cooperation (GIZ) GmbH, Financial Sector Deepening Africa (FSD) Africa et Making Finance Work for Africa (MFW4A) cherché à améliorer l’intermédiation du LTF sur le continent en renforçant la génération de connaissances. et diffusion par la création d’une base de données et d’un tableau de notation servant d’indicateurs comparatifs du niveau de développement du fonds.

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