Société

L’alerte de l’ONU sur la pénurie d’eau surtout en Afrique suscite un vif débat sur les réseaux sociaux

Les utilisateurs de Twitter ont réagi à l’avertissement des Nations Unies selon lequel le monde entre dans une phase de « pénurie d’eau », suite à la publication d’un rapport de l’ONU révélant qu’une personne sur quatre, soit plus de deux milliards de personnes, consomme de l’eau impropre à la consommation. L’ONU explique dans son rapport que le monde ne souffre plus d’une simple pénurie d’eau, ni même d’un déficit, mais est entré officiellement dans une phase beaucoup plus critique, qu’elle qualifie d’« ère de la pénurie d’eau ». Le rapport justifie cette qualification alarmante en indiquant que les ressources en eau sont épuisées et qu’une grande partie des systèmes d’approvisionnement en eau pourraient ne jamais être restaurés, prévenant qu’un jour, il se pourrait que l’on ouvre le robinet et qu’il n’y ait plus d’eau.

Le rapport révèle que les systèmes d’approvisionnement en eau, composés de neige, de glace polaire, de rivières, de lacs et de nappes phréatiques, connaissent un déclin sans précédent. Les rivières s’assèchent, la glace fond à un rythme alarmant et les nappes phréatiques diminuent. Il en résulte un assèchement des terres et un affaissement de la surface, provoquant de vastes dolines dont on est déjà témoin dans certaines régions d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient et du sud des États-Unis. Le rapport de l’ONU indique que le changement climatique demeure la principale cause de cette crise de l’eau : la moitié des Grands Lacs connaissent une baisse dramatique de leur niveau d’eau et un tiers de la banquise mondiale a complètement fondu.

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Cependant, la nature n’est pas la seule responsable. L’activité humaine a épuisé 70 % des plus grandes réserves d’eau souterraines de la planète et plus de 400 millions d’hectares de zones humides ont disparu en raison d’un prélèvement excessif d’eau pour l’agriculture et l’industrie, l’épisode du 22 janvier 2026 de l’émission « Networks » a mis en évidence des divisions parmi les utilisateurs de Twitter : certains ont perçu l’avertissement comme une répétition d’alertes précédentes sans aucune mesure concrète, d’autres ont imputé le fardeau de la crise aux pays pauvres, et d’autres encore ont réclamé des solutions urgentes et pratiques plutôt que de simples mises en garde.

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