En Algérie, cette affaire a été déclenchée suite à une plainte déposée par la victime, une femme dans la quarantaine, auprès des services de sécurité. Elle a signalé l’existence d’un compte fictif sur le réseau social Facebook. Ce compte publiait des photos pornographiques privées la concernant. Après avoir ouvert une enquête, les services de sécurité ont réussi à identifier l’auteur principal des faits. Le mis en cause était absent lors de l’audience du procès, tandis que la victime était présente, elle a déclaré que l’accusé entretenait avec elle une relation sexuelle illégitime, qu’il l’avait demandée en mariage, puis qu’elle avait rompu les fiançailles en raison de plusieurs différends entre eux.
N’acceptant pas cette rupture, l’accusé a tenté de revenir vers elle, devant son refus, il a publié ses photos nue sur Facebook dans le but de la faire chanter, de la diffamer et de la déshonorer devant sa famille. Il est également allé jusqu’à diffuser son numéro de téléphone à des inconnus qui l’ont harcelée par appels. La victime a demandé au tribunal de lui accorder une indemnisation de 40 millions de centimes (400 000 DA) pour le préjudice subi.