Economie

Les actions du président tunisien réussiront-t-elles à contrôler les marchés ?

Les actions du président tunisien réussiront-t-elles à contrôler les marchés ?

Le président tunisien Kaîs Saîed a annoncé un ensemble de nouvelles décisions économiques qui permettraient de contrôler les marchés et d’affronter les corrompus et les monopoleurs, en conjonction avec une forte hausse des prix des matières premières et la confiscation de grandes quantités d’entre elles stockées pour la spéculation.

Le président tunisien a souligné, samedi, qu’il « traiterait fermement avec les monopoles des biens et services, et qu’il n’y avait pas de place pour la tolérance avec les personnes concernées », les déclarations de Kaîs Saîedd sont intervenues après que les unités de la Garde nationale et l’équipe de surveillance du ministère du Commerce et du Développement des exportations ont saisi 30 000 tonnes de fer stockées à des fins de spéculation, selon l’expert tunisien en économie politique, Hassan Bali, l’accent mis par Saïd sur les aspects économiques et la lutte contre toutes les formes de monopole « réussira certainement, si le peuple tunisien constate que tout ce qui est saisi, saisi et confisqué de l’argent et d’une très grande quantité de biens divers, ira inévitablement au soutien des ressources de l’Etat et au changement. Le marché des prix, dont souffre le citoyen tunisien, souffre d’une augmentation significative.

Dans son entretien avec la presse, il a estimé que les décisions annoncées par le président tunisien le 25 juillet, et les mesures qui ont suivi, sont « politiques par excellence », il a poursuivi : « Saîd a pris l’apparente initiative de prendre des mesures constitutionnelles, mais elles ont eu des effets politiques qui ont radicalement changé la scène politique et réfléchi sur la situation économique, et que les aspirations étaient grandes, et les parties internes et internationales sont en train de anticiper la suite, d’autant plus que le premier mois est passé et que la prolongation du mandat est intervenue jusqu’à nouvel ordre, Bali a indiqué que le président tunisien avait changé de « tactique » face aux pressions qui commençaient à s’exercer sur lui, et face aux signes de scepticisme que le mouvement Ennahda et ses alliés commençaient à formuler et promouvoir, dans le but de disperser la rue tunisienne.

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