Politique

Fonctionnaire de l’ONU : les attaques armées en République centrafricaine entravent les progrès vers la paix

Fonctionnaire de l'ONU : les attaques armées en République centrafricaine entravent les progrès vers la paix

Mankor Ndiaye, Représentant spécial du Secrétaire général et Chef de la Mission des Nations Unies pour le maintien de la paix en République centrafricaine (MINUSCA), a déclaré que les attaques continues des groupes armés illégaux dans le pays entravent les progrès vers la mise en œuvre de l’accord de paix et du rétablissement de la sécurité à nouveau.

Ndiaye a ajouté, lors d’une session tenue par le Conseil de sécurité de l’ONU pour voter sur le renouvellement du mandat de la mission après la fin de son mandat officiel le 15 novembre, que la prolongation du mandat de la mission en République centrafricaine pourrait aider à poursuivre l’élan positif généré par les récentes élections, qui se sont achevées le 23 juin dernier, du Lors de l’approfondissement de la décentralisation et de la tenue des élections locales, il a averti que tout retard dans cette démarche pourrait porter atteinte à l’intégrité de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation de 2019 (communément appelé Accord de Khartoum), il a ajouté que jusqu’à 3,1 millions de personnes en République centrafricaine (63% de sa population) ont un besoin urgent de protection et d’assistance, appelant à davantage de financement, car seulement 60% du budget humanitaire est couvert.

Le Représentant spécial a noté que la situation sécuritaire dans l’ouest et le centre-sud-est du pays se détériorait; en raison des activités des acteurs armés illégaux, notant que l’examen stratégique en cours de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine ouvrira la voie à d’importantes réformes dans le secteur de la sécurité, décrivant les récentes violations de l’accord de paix avec le gouvernement comme « particulièrement malheureux », déclarant : « Un processus politique crédible ne peut être atteint qu’en améliorant la situation sécuritaire et humanitaire, Ndiaye a décrit la déclaration de cessez-le-feu du 15 octobre, par le président Faustin-Archange Touadéra, comme une étape essentielle vers le dialogue en République centrafricaine, un pays en proie à la violence armée depuis près d’une décennie.

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